
Le constat est partout le même à travers nos villes qui semblent très mal vivre cette période de transition entre l'été et l'hiver : regards bouchés et dans tous leurs états, mares d'eau... Il suffit d'un jour de pluie pour se rendre à cette évidenceLe constat est partout le même à travers nos villes qui semblent très mal vivre cette période de transition entre l'été et l'hiver : regards bouchés et dans tous leurs états, mares d'eau... Il suffit d'un jour de pluie pour se rendre à cette évidenceIl suffit de quelques gouttes de pluie et la psychose gagne la population. Une situation endurée à chaque bulletin météo, annonçant le mauvais temps. Il suffit juste de faire un tour à travers nos villes au moment opportun pour partager les moments d'angoisse que la population endure à chaque fois.Les différentes catastrophes naturelles qu'a connu notre pays, telles que le séisme de 1980 de Chlef et celui survenu en 2003 à Boumerdès, ainsi que les inondations de Bab-el-Oued en 2001, Ghardaïa en 2005 et Béchar en 2008, ont laissé des séquelles chez les citoyens qui ont peur d'un scenario similaire.Comme il n'est un secret pour personne, en hiver en particulier, nul besoin d'argumentation ou de rhétorique pour expliquer le désaccord qui saute aux yeux entre cette saison et nous, au point de ne plus pouvoir subir le mauvais temps. Les premières pluies, comme d'habitude, entraînent la pagaille dans les quartiers et sur nos routes.Regards bouchés, et dans tous leurs états, mares d'eau qui inondent carrément la chaussée reviennent, chaque année durant l'automne, pour nous replonger dans des scènes classées dans la catégorie du "déjà vu". En effet, le constat est partout le même dans nos villes, qui semblent vivre mal cette période de transition, entre l'été et l'hiver. Il suffit de sortir un jour de pluie pour se rendre à cette évidence.Les dégâts et les désagréments causés aux familles occupant des habitations précaires, situées, de surcroît, dans zones caractérisées par la fragilité de leur sol, hantent les esprits des uns et des autres, qui craignent le pire, rien qu'à voir le ciel un peu couvert.Le gouvernement s'est engagé à plusieurs reprises tant bien que mal à trouver des solutions pour faire face à de telles situations, devenues avec le temps un cauchemar saisonnier pour la population. Malheureusement le bricolage et le provisoire durable ne cessent de s'ancrer dans nos vies quotidiennes.Et au rythme où vont les choses, si rien n'est fait rapidement, dans quelques années, il ne serait plus possible de faire face en cas de grandes catastrophes telles que celles citées plus haut. La question qui revient à chaque fois est la suivante : L'Algérie dispose- t-elle de moyens pour faire face à des éventuelles catastrophes 'Sachant que les moyens de faire face à des catastrophes de grande ampleur sont dégagés par le déroulement des plans Orsec régionaux et nationaux qui dépendent directement du gouvernement. C'est au gouvernement de nous informer sur les moyens mis à la disposition de ces plans. Cela relève de sa responsabilité. L'urgence et la nécessité de mettre en place des dispositifs permettant de minimiser les dégâts qui en résultent s'imposent plus qu'auparavant.Il suffit de quelques gouttes de pluie et la psychose gagne la population. Une situation endurée à chaque bulletin météo, annonçant le mauvais temps. Il suffit juste de faire un tour à travers nos villes au moment opportun pour partager les moments d'angoisse que la population endure à chaque fois.Les différentes catastrophes naturelles qu'a connu notre pays, telles que le séisme de 1980 de Chlef et celui survenu en 2003 à Boumerdès, ainsi que les inondations de Bab-el-Oued en 2001, Ghardaïa en 2005 et Béchar en 2008, ont laissé des séquelles chez les citoyens qui ont peur d'un scenario similaire.Comme il n'est un secret pour personne, en hiver en particulier, nul besoin d'argumentation ou de rhétorique pour expliquer le désaccord qui saute aux yeux entre cette saison et nous, au point de ne plus pouvoir subir le mauvais temps. Les premières pluies, comme d'habitude, entraînent la pagaille dans les quartiers et sur nos routes.Regards bouchés, et dans tous leurs états, mares d'eau qui inondent carrément la chaussée reviennent, chaque année durant l'automne, pour nous replonger dans des scènes classées dans la catégorie du "déjà vu". En effet, le constat est partout le même dans nos villes, qui semblent vivre mal cette période de transition, entre l'été et l'hiver. Il suffit de sortir un jour de pluie pour se rendre à cette évidence.Les dégâts et les désagréments causés aux familles occupant des habitations précaires, situées, de surcroît, dans zones caractérisées par la fragilité de leur sol, hantent les esprits des uns et des autres, qui craignent le pire, rien qu'à voir le ciel un peu couvert.Le gouvernement s'est engagé à plusieurs reprises tant bien que mal à trouver des solutions pour faire face à de telles situations, devenues avec le temps un cauchemar saisonnier pour la population. Malheureusement le bricolage et le provisoire durable ne cessent de s'ancrer dans nos vies quotidiennes.Et au rythme où vont les choses, si rien n'est fait rapidement, dans quelques années, il ne serait plus possible de faire face en cas de grandes catastrophes telles que celles citées plus haut. La question qui revient à chaque fois est la suivante : L'Algérie dispose- t-elle de moyens pour faire face à des éventuelles catastrophes 'Sachant que les moyens de faire face à des catastrophes de grande ampleur sont dégagés par le déroulement des plans Orsec régionaux et nationaux qui dépendent directement du gouvernement. C'est au gouvernement de nous informer sur les moyens mis à la disposition de ces plans. Cela relève de sa responsabilité. L'urgence et la nécessité de mettre en place des dispositifs permettant de minimiser les dégâts qui en résultent s'imposent plus qu'auparavant.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : IDIR AMMOUR
Source : www.lemidi-dz.com