Les agents de sécurité perdent patience
Un malaise patent couve parmi les agents de sécurité et de prévention de l'ANBT et de l'ADE. Aux abois, ils alertent les pouvoirs publics contre une nouvelle escalade des actions de protestation si leurs doléances ne sont pas prises en charge. Les inégalités salariales figurent en pole position dans les revendications socioprofessionnelles de ces deux corps, qui regroupent près de 500 employés. «Après un combat et des tractions de plus de neuf mois, nous sommes surpris par la révision à la baisse de nos salaires, qui sont passés de 29 000 à 21 800 dinars», regrettent-ils. Et de poursuivre : «Nous interpellons, à cet effet, le président de la République, seul apte à nous réhabiliter. Faute de quoi, nous aurons pour unique option de recourir à une grève ouverte au niveau local, voire à l'échelle nationale». Ils s'insurgent également contre les multiples contraintes induites par le système de travail contractuel. «Un système oppressif et dévalorisant qui nous prive de nos droits les plus élémentaires et qui se situe, de surcroît, aux antipodes des lois algériennes régissant les relations de travail», révèlent nos interlocuteurs. Ils exigent, entre autres, un statut particulier propre à la corporation, une copie de la convention collective et l'application stricte des dispositions contenues dans ledit document. Enfin, ils dénoncent «les mauvaises conditions de travail, les pressions récurrentes et les provocations exercées sur eux par l'administration». Toujours concernant la problématique des disparités salariales, Concernant toujours la problématique des disparités salariales, il y a lieu de rappeler que les 76 agents de sécurité du «lot conduite» ont interpellé leur tutelle, il y a une semaine, sur l'urgence de délégation d'une commission d'enquête.
Des habitants de Mechta Aïn Kahla bloquent le CW152
Chaque jour a son lot de mouvements de protestation et de fermeture d'axes routiers. Et pour cause, des dizaines d'habitants de Mechta Aïn Kahla, relevant de la commune de Bouhatem, au sud de Mila, ont fermé, hier, le CW152 pour exiger des responsables concernés l'installation du réseau de l'eau potable et la réalisation d'un terrain mateco. Selon des sources contactées sur place, les autorités n'ont pu désamorcer ce bras de fer. La route occupée demeure sous l'emprise des assaillants à l'heure où nous remettions cet article.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Mahmoud Boumelih
Source : www.elwatan.com