Une quinzaine d'enseignants contractuels de l'éducation artistique revendiquent leur intégration.
Dans une pétition adressée à leur tutelle, ils réclament «d'être alignés au même titre que leurs collègues titulaires, ayant bénéficié de cette dans d'autres wilayas».Les pétitionnaires affirment qu'ils cumulent, pour la plupart d'entre eux, entre 4 et 7 années d'expérience professionnelle. Ils sont employés dans les CEM de Sidi Merouane, Oued Seguène, Beinen, Oued Athmania, et Rouached. Ils sont tous, selon leurs déclarations, détenteurs du diplôme national de l'enseignement des beaux arts (DNEBA), équivalence du niveau d'un technicien supérieur. Ce diplôme est décroché auprès de l'Ecole régionale des beaux Arts de Constantine, pour les uns, et l'Ecole nationale de l'enseignement des beaux arts, pour les autres.
«Grande fut notre déception lors de la rentrée scolaire 2011/2012, puisqu'en signant les procès-verbaux d'installation, l'on nous notifia que les décisions d'intégration n'ont pas été établis en notre faveur et que, par conséquent, on continue à être considérés comme de simples enseignants contractuels au motif de non-conformité de nos diplômes», regrettent-ils.
Nos interlocuteurs ne comprennent pas le fait qu'on leur exige de justifier d'une licence en beaux arts pour bénéficier de l'intégration, alors que plusieurs de leurs pairs ont été régularisés dans d'autres wilayas sans qu'ils soient confrontés à cette condition.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Mahmoud Boumelih
Source : www.elwatan.com