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MILA Le transfert des élèves entre établissements, un imbroglio pour les parents



A chaque rentrée scolaire, c'est le branle-bas de combat des élèves et de leurs parents, pour un éventuel transfert entre un établissement et un autre. A Mila, c'est le lycée Didouche-Mourad qui est convoité au détriment de celui de Abdelhafid-Boussouf et du nouveau lycée (DNC).
La raison est toute simple, les uns et les autres considèrent que c'est le premier lycée qui offre les meilleures conditions de prise en charge pédagogique et les résultats du bac à chaque fin d'année sont là pour en témoigner. C'est donc légitime de trouver des dizaines de cas de tentative de transfert vers ce lycée. Mais le problème qui se pose est que ce privilège ne peut être accordé à tout le monde, mais seulement à une minorité «qui a le bras long» ! Et cela, au vu de l'état d'ébullition constaté, risque de mettre le feu aux poudres. Une question, tout de même pertinente, devrait être posée : pourquoi sommes-nous arrivés là ' Pourquoi cette catégorie d'élèves (généralement les plus brillants) et leurs parents refusent d'être orientés vers les autres établissements ' Y a-t-il anguille sous roche ' Et si c'est le cas, pourquoi ne pas avoir remédié à temps ' Pourquoi attendre que tous les élèves, du moins la majorité, parmi ceux admis au lycée en font de même ' Quelle serait alors la solution ' Aux gestionnaires de ce secteur ultrasensible de répondre !
A. M'haimoud
L'agence Cnep hors service depuis janvier
La Caisse nationale d'épargne et de prévoyance (Cnep), agence de Mila, est hors service depuis maintenant 9 mois. En effet, cette agence a subi, lors des événements de janvier 2011, comme beaucoup d'autres organismes publics, des dommages matériels relativement importants, causés par des jeunes casseurs en furie. Seulement, toutes les autres institutions endommagés (CPA, Cnas, Casnos, bureaux de poste, lycées, direction du travail, Djezzy, etc.) ont repris du service, en un laps de temps relativement court, sauf l'agence Cnep qui, 9 mois après ces incidents, ne semble aucunement pressée de rouvrir ses portes à ses clients, préférant installer tout son personnel au niveau de l'agence de Grarem, à une quinzaine de kilomètres de Mila. Et du coup, elle pénalise son personnel, issu en grande majorité de la ville de Mila, qui se retrouve devant une nouvelle donne : faire la navette pour rejoindre le nouveau lieu de travail (avec toutes les tracasseries quotidiennes : transport/restauration) mais aussi les clients qui sont obligés de faire le même itinéraire, pour n'importe quelle transaction.
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