Des experts nationaux et internationaux, ayant pris part aux travaux du cinquième congrès de la Société algérienne de la pharmacie hospitalière et oncologique (SAPHO), ont mis l'accent sur «l'importance d'une exigence élevée en termes de règlementation et de contrôle par les autorités» pour ce qui est des médicaments biologiques et bio similaires.Et ce, «vu que certaines compagnies saisissent l'opportunité de business pour placer des produits ''biosimilaires'' hors la règlementation et hors les principes et concepts de biosimilairité, où des questions éthiques peuvent se poser». «Ces questions sont plus importantes à vérifier notamment lorsque ces bio-similaires ne sont pas reconnus par des autorités règlementaires de références comme la FDA et l'EMA, et encore plus s'ils ne sont pas reconnus en tant que tels dans leurs pays d'origine», ajoute encore la SAPHO dans un communiqué.
Il faut noter, par ailleurs, que les symposiums organisés, durant ce congrès, inauguré, faut-il le préciser vendredi 10 décembre, par le ministre de la Santé, Abderrahmane Benbouzid, ont traité aussi des «problématiques liées à l'accessibilité aux soins et à l'équité de traitement, la prise en charge de maladies rares telles que l'hémophilie, la leucémie lymphoïde chronique, la maladie de gaucher», en plus bien sûr du point de vue règlementaire sur les médicaments biologiques et biosimilaires. Le congrès a été «une opportunité importante pour mettre autour de la table l'ensemble des parties prenantes impliquées dans la prise en charge hospitalière des patients en Algérie, pour améliorer l'accessibilité aux soins et aux médicaments avec une meilleure qualité et sécurité», indique la SAPHO en dernier lieu.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : R N
Source : www.elwatan.com