Mila - A la une

Les retraités de l'éducation protestent



Une trentaine d'anciens enseignants de la commune de Chelghoum-Laïd se sont rassemblés, ce lundi, devant le siège de la Wilaya, pour protester contre l'augmentation des prix de location des logements qu'ils occupent.Propriétés de la commune, les habitations en question ont vu leur loyer passer de 814 DA par mois en 2016 à 4 250 DA en 2018, soit une augmentation de près de 400%.
Des retraités du secteur et des veuves d'enseignants affirment ne plus pouvoir honorer le loyer jugé «exorbitant». L'un d'eux, dont le revenu mensuel est de 17 358 DA, précise : «Ma rente mensuelle ne suffit même pas à l'achat du pain quotidien et du lait ; je ne sais pas comment je ferai avec cette augmentation vertigineuse.»
Les concernés revendiquent essentiellement la révision à la baisse des coûts, le rééchelonnement de leurs dettes et la cession, par l'APC, de ces logements au profit de leurs actuels occupants car, précise-t-on, ces ensembles immobiliers sont cessibles puisqu'ils sont implantés en dehors des enceintes scolaires.
Dans cet ordre d'idées, ils appellent le maire de la ville à mettre en application les orientations adressées récemment à la municipalité par le ministre de l'Intérieur et qui vont, selon nos interlocuteurs, dans le sens de leurs doléances.
Les protestataires déplorent, par ailleurs, la poursuite en justice initiée par l'APC de certains de leurs collègues pour des motifs liés au retard de paiement. «16 anciens enseignants sont condamnés à évacuer leurs habitations ; alors que des retraités ayant le bras long ont purement et simplement vendu leurs logements sans être inquiétés», nous dit-on. Soulignons qu'avant d'étaler leur situation sur la voie publique, les concernés ont saisi, le 24 février dernier, le Premier ministre, ainsi que les ministres de la Justice, de l'Education, de l'Habitat et le wali de Mila.
Kamel Bouabdellah
Un enfant broyé à l'intérieur d'une bétonnière à Bainan
Un enfant de 11 ans a trouvé la mort, samedi, à l'intérieur d'une bétonnière, à Bainan, au nord-ouest de la wilaya de Mila.
La victime jouait avec d'autres enfants, près de la maison de son oncle, quand elle est montée dans le malaxeur d'une bétonnière immobilisée tout près de là. Elle sera broyée après que le broyeur eut pivoté sous son poids. L'infortuné, originaire de Aïn Taya, à Alger, était en visite familiale au village de Bainan, à Mila.
K. B.
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