«L'Algérie, terre d'opportunités d'affaires» a été le thème d'une rencontre sur l'Algérie organisée lundi dans la soirée par le Conseil d'affaires algéro-britannique (ABBC) à la Chambre des Lords à Londres.
La réunion sur l'Algérie, deuxième du genre à se tenir à la prestigieuse Chambre des Lords après celle de juin 2011, a regroupé une centaine de personnalités du monde politique et du business des dirigeants de compagnies à l'instar de Jet air, Dana Petroleum, Travelex, AstraZeneca, Petrofac et Standard Chartered Bank entre autres.
Les opportunités d'affaires en Algérie ont été présentées à l'assistance à cette occasion par l'ambassadeur d'Algérie au Royaume-Uni, Amar Abba, qui a mentionné notamment le programme de développement 2010-2014 doté d'une enveloppe de 286 milliards de dollars.
Il a invité les compagnies britanniques à prendre part à ce programme multisectoriel qui "fait de l'Algérie un chantier à ciel ouvert", offrant des opportunités d'affaires certaines aux compagnies britanniques, dans les domaines aussi importants que la construction, les travaux publics, les transports et le tourisme.
Présent à la rencontre, le député conservateur Lord Risby est intervenu pour de son côté pour souligner la nécessité pour le Royaume-Uni de développer la coopération avec l'Algérie dans tous les domaines, eu égard à ses potentialités économiques.
"Cette relation devient de plus en plus importante, l'Algérie est un vaste pays avec de riches ressources naturelles et une stabilité remarquable favorables aux investissements".
Lord Risby a affirmé qu'"après la période difficile, l'Algérie a tourné la page et retrouvé une stabilité remarquable. Avec les prochaines élections législatives et l'expérience acquise par ce pays, je pense comme la plupart des politiciens que l'Algérie ne retournera jamais à l'extrémisme".
Et d'ajouter : "Il y a une volonté du gouvernement britannique de développer les relations avec l'Algérie à tous les niveaux (à) il existe aujourd'hui en Algérie, un groupe parlementaire d'amitié avec le Royaume-Uni qui promeut le dialogue interparlementaire, ici on aura un groupe similaire regroupant tous les partis politiques pour développer encore davantage ce dialogue"'
Les préoccupations des hommes d'affaires britanniques ont tourné autour des possibilités de développer le tourisme en Algérie notamment dans le Sahara, de l'enseignement de la langue anglaise, et de l'évolution de la société. Les échanges commerciaux entre l'Algérie et la Grande-Bretagne avaient atteint en 2010, selon les chiffres des Douanes algériennes, plus de 2 milliards de dollars, dont 1,260 milliard de dollars d'exportations algériennes et 771 millions de dollars d'importations.
En 2010, la Grande Bretagne a été classée 13e client de l'Algérie et aussi son 13e
fournisseur.
«L'Algérie, terre d'opportunités d'affaires» a été le thème d'une rencontre sur l'Algérie organisée lundi dans la soirée par le Conseil d'affaires algéro-britannique (ABBC) à la Chambre des Lords à Londres.
La réunion sur l'Algérie, deuxième du genre à se tenir à la prestigieuse Chambre des Lords après celle de juin 2011, a regroupé une centaine de personnalités du monde politique et du business des dirigeants de compagnies à l'instar de Jet air, Dana Petroleum, Travelex, AstraZeneca, Petrofac et Standard Chartered Bank entre autres.
Les opportunités d'affaires en Algérie ont été présentées à l'assistance à cette occasion par l'ambassadeur d'Algérie au Royaume-Uni, Amar Abba, qui a mentionné notamment le programme de développement 2010-2014 doté d'une enveloppe de 286 milliards de dollars.
Il a invité les compagnies britanniques à prendre part à ce programme multisectoriel qui "fait de l'Algérie un chantier à ciel ouvert", offrant des opportunités d'affaires certaines aux compagnies britanniques, dans les domaines aussi importants que la construction, les travaux publics, les transports et le tourisme.
Présent à la rencontre, le député conservateur Lord Risby est intervenu pour de son côté pour souligner la nécessité pour le Royaume-Uni de développer la coopération avec l'Algérie dans tous les domaines, eu égard à ses potentialités économiques.
"Cette relation devient de plus en plus importante, l'Algérie est un vaste pays avec de riches ressources naturelles et une stabilité remarquable favorables aux investissements".
Lord Risby a affirmé qu'"après la période difficile, l'Algérie a tourné la page et retrouvé une stabilité remarquable. Avec les prochaines élections législatives et l'expérience acquise par ce pays, je pense comme la plupart des politiciens que l'Algérie ne retournera jamais à l'extrémisme".
Et d'ajouter : "Il y a une volonté du gouvernement britannique de développer les relations avec l'Algérie à tous les niveaux (à) il existe aujourd'hui en Algérie, un groupe parlementaire d'amitié avec le Royaume-Uni qui promeut le dialogue interparlementaire, ici on aura un groupe similaire regroupant tous les partis politiques pour développer encore davantage ce dialogue"'
Les préoccupations des hommes d'affaires britanniques ont tourné autour des possibilités de développer le tourisme en Algérie notamment dans le Sahara, de l'enseignement de la langue anglaise, et de l'évolution de la société. Les échanges commerciaux entre l'Algérie et la Grande-Bretagne avaient atteint en 2010, selon les chiffres des Douanes algériennes, plus de 2 milliards de dollars, dont 1,260 milliard de dollars d'exportations algériennes et 771 millions de dollars d'importations.
En 2010, la Grande Bretagne a été classée 13e client de l'Algérie et aussi son 13e
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : R E
Source : www.lemidi-dz.com