
Une molécule de glucose, présente dans les légumes verts, serait capable de nourrir les «bonnes» bactéries du système digestif, selon les résultats d'une étude australienne.Riche en glucose SQ, cette molécule nourrit les bonnes bactéries intestinales et détruit les mauvaises, favorisant ainsi une bonne digestion et l'amélioration de la santé des intestins. «Cette enzyme, inconnue jusqu'à présent, était utilisée par les organismes tels que les bactéries et les moisissures pour se nourrir de son sucre, appelé sulfoquinovose (ou SQ), que l'on trouve en grandes quantités dans les légumes-feuilles comme l'épinard», explique l'auteur de l'étude. «A chaque fois que nous consommons des légumes-feuilles verts, nous consommons d'importantes quantités de glucose SQ, qui est utilisé comme source d'énergie par les bonnes bactéries.» Une protection intestinale et de futurs antibiotiques Cette découverte pourrait être essentielle pour améliorer la santé digestive et mettre au point de nouveaux antibiotiques. «Nous pensons qu'il sera possible d'utiliser ces enzymes répandus pour rendre possible la mise au point d'antibiotiques ciblés pour se prémunir des formes néfastes de l'E. coli et d'autres pathogènes, comme la Salmonelle, responsable d'empoisonnement alimentaire, tout en n'affectant pas la flore intestinale.» «De nouvelles stratégies antimicrobiennes sont éperdument nécessaires du fait qu'un nombre grandissant de bactéries développe une résistance aux antibiotiques existants», conclut le chercheur. Cuite, la tomate fournit plus d'antioxydants Les tomates contiennent du lycopène, un phytonutriment au fort pouvoir antioxydant et qui leur donne leur jolie couleur rouge. Le lycopène joue un rôle important dans la prévention de certains cancers et des maladies cardiovasculaires. Son pouvoir antioxydant est encore plus efficace quand la tomate est consommée cuite. Liposoluble, le lycopène est également mieux assimilé par l'organisme si on y ajoute un corps gras (un peu d'huile d'olive). Selon plusieurs études, le risque de cancer de la prostate diminue de 20% chez les gros consommateurs de tomates cuites et de 10% pour ceux qui la consomment crue. En revanche, une fois cuite, elle perd une bonne partie de sa vitamine C (sensible à la chaleur) et de ses minéraux (sauf si on les cuits dans l'eau et qu'on consomme le bouillon). La bonne équation : alterner la tomate crue et la cuite.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Temps d'Algérie
Source : www.letempsdz.com