Plusieurs observateurs du paysage politique national ont révélé, dernièrement, que le député de l'AAV et ex- ministre des travaux publiques, Amar Ghoul sera candidat aux prochaines élections présidentielles.
Plusieurs observateurs du paysage politique national ont révélé, dernièrement, que le député de l'AAV et ex- ministre des travaux publiques, Amar Ghoul sera candidat aux prochaines élections présidentielles.
Selon ces mêmes sources, plusieurs indices, renforcés par l'enchaînement des évènements ayant marqué la scène politique nationale et internationale, affirment que les démarches entreprise, jusque-là par Amar Ghoul, notamment, celle relative à la mise en 'uvre de son propre appareil politique, laissent comprendre que ses projections politiques vont bien au-delà des prochaines élections municipales. C'est l'objectif des présidentielles 2014 qui en seraient la principale motivation.
En effet, après maintes tentatives de réconciliation avec le président du mouvement et les différents appels de retour au calme, initiées par les membres du comité consultatif du MSP , Amar Ghoul, considéré également comme un des hommes forts du Mouvement pour la société et la paix, a décidé de lâcher la formation de Soltani, pour créer son propre parti. Un futur parti dont le nom n'est pas encore dévoilé, mais qui afficherait des couleurs à tendance islamiste dont les fondements seront, certainement, connus lors de la campagne des élections des APC et APW. Celle-ci est prévue au cours du quatrième trimestre de cette année en cours. D'ailleurs, plusieurs observateurs avaient , récemment, révélé que la future formation politique de Ghoul serait candidate pour combler la «vacance» provoquée par le départ du MSP de l'Alliance présidentielle. Sur un autre plan, ces mêmes observateurs politiques ont estimé que la candidature de Amar Ghoul serait certainement attisée par le fait que les mouvements islamistes algériens veulent répondre aux nouvelles données politiques. Celles-ci sont influencées par l'accès des mouvements similaires aux pouvoirs dans certains pays arabes, grâce à l'avènement de nouvelles et jeunes personnalités politiques.
Or, le MSP tout comme ses deux autres alliés de l'AAV, qui faut-il le rappeler, ont eu beaucoup de peine à mettre en place des listes de candidatures unifiées en vue des dernières législatives, n'ont dévoilé aucun nom de leur futur candidat aux présidentielles, ni afficher leurs choix de participer ou pas à ces futures grandes échéances électorales.
Au tout début de la vague de dissidence survenue au MSP, des membres influents avaient exprimé leurs v'ux de voir Soltani livrer les rênes du parti à un nouveau leader. Ghoul était le principal candidat. Le profil de Amar Ghoul, a-t-on observé, est l'un des plus habilités, pour le moment, pour représenter une partie du mouvement islamiste aux prochaines présidentielles.
Cette nouvelle ébruitée dans les coulisses des rangs de Soltani, semble avoir alléché un certain nombre des membres du bureau national de ladite formation. Certains d'entre eux se préparent, selon des indiscrétions du parti, à rallier le camp de Ghoul pour le soutenir dans sa future démarche.
Mais il faut que tous ces tiraillements soient pris en compte sans les surprises que nous réservent les quelques 20 mois qui nous séparent des élections présidentielles. Certaines voix vont même jusqu'à évoquer la possibilité de voir le président Boutefika postuler à un autre mandat.
Selon ces mêmes sources, plusieurs indices, renforcés par l'enchaînement des évènements ayant marqué la scène politique nationale et internationale, affirment que les démarches entreprise, jusque-là par Amar Ghoul, notamment, celle relative à la mise en 'uvre de son propre appareil politique, laissent comprendre que ses projections politiques vont bien au-delà des prochaines élections municipales. C'est l'objectif des présidentielles 2014 qui en seraient la principale motivation.
En effet, après maintes tentatives de réconciliation avec le président du mouvement et les différents appels de retour au calme, initiées par les membres du comité consultatif du MSP , Amar Ghoul, considéré également comme un des hommes forts du Mouvement pour la société et la paix, a décidé de lâcher la formation de Soltani, pour créer son propre parti. Un futur parti dont le nom n'est pas encore dévoilé, mais qui afficherait des couleurs à tendance islamiste dont les fondements seront, certainement, connus lors de la campagne des élections des APC et APW. Celle-ci est prévue au cours du quatrième trimestre de cette année en cours. D'ailleurs, plusieurs observateurs avaient , récemment, révélé que la future formation politique de Ghoul serait candidate pour combler la «vacance» provoquée par le départ du MSP de l'Alliance présidentielle. Sur un autre plan, ces mêmes observateurs politiques ont estimé que la candidature de Amar Ghoul serait certainement attisée par le fait que les mouvements islamistes algériens veulent répondre aux nouvelles données politiques. Celles-ci sont influencées par l'accès des mouvements similaires aux pouvoirs dans certains pays arabes, grâce à l'avènement de nouvelles et jeunes personnalités politiques.
Or, le MSP tout comme ses deux autres alliés de l'AAV, qui faut-il le rappeler, ont eu beaucoup de peine à mettre en place des listes de candidatures unifiées en vue des dernières législatives, n'ont dévoilé aucun nom de leur futur candidat aux présidentielles, ni afficher leurs choix de participer ou pas à ces futures grandes échéances électorales.
Au tout début de la vague de dissidence survenue au MSP, des membres influents avaient exprimé leurs v'ux de voir Soltani livrer les rênes du parti à un nouveau leader. Ghoul était le principal candidat. Le profil de Amar Ghoul, a-t-on observé, est l'un des plus habilités, pour le moment, pour représenter une partie du mouvement islamiste aux prochaines présidentielles.
Cette nouvelle ébruitée dans les coulisses des rangs de Soltani, semble avoir alléché un certain nombre des membres du bureau national de ladite formation. Certains d'entre eux se préparent, selon des indiscrétions du parti, à rallier le camp de Ghoul pour le soutenir dans sa future démarche.
Mais il faut que tous ces tiraillements soient pris en compte sans les surprises que nous réservent les quelques 20 mois qui nous séparent des élections présidentielles. Certaines voix vont même jusqu'à évoquer la possibilité de voir le président Boutefika postuler à un autre mandat.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Hanane Essaissi
Source : www.lemidi-dz.com