
Né à Khenchela, où il a pratiqué de nombreux métiers artisanaux, Meziane Radhoine s'est découvert une autre passion, la sculpture des espaces ouverts, depuis qu'il s'est installé dans la ville de Grarem-Gouga, dans la wilaya de Mila, voilà bientôt quatre ans. Âgé de 31 ans, Radhoine a pratiqué les travaux de maçonnerie avant de se spécialiser dans la décoration des espaces publics et la création de mosaïques.Utilisant des matières premières très simples, comme la pierre, la terre et le ciment noir, il doit sa réussite à son imagination, à son sens d'artiste et à son inspiration. Animé par le désir d'imposer sa technique de travail et faire valoriser les matériaux locaux, Radhoine ne cesse d'apporter sa touche de beauté à son environnement, chaque fois qu'il est sollicité. «Je sculpte des cascades, des fontaines, des ouvrages d'art et toutes sortes de motifs végétaux. J'emploie le ciment noir, le plâtre, la pierre, la terre et la résine dans la création des mosaïques murales et des revêtements d'art». Actuellement, il s'attelle à «transformer» une placette publique en la meublant d'objets sculptés. Des sculptures qui font l'admiration de dizaines de visiteurs quotidiennement, apportant chaque jour un nouveau lot de popularité et de respect pour leur auteur. «Les gens me connaissent désormais à Grarem. Ils savent aussi quelque chose de mon travail qu'ils apprécient. La preuve en est toutes les commandes que j'ai actuellement».En plus de la sculpture, le jeune artiste est un créateur habile de jeux de lumière et d'éclairage d'ambiance qu'il adapte à ses sculptures pour mieux les mettre en valeur en période nocturne.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : K Bouabdellah
Source : www.elwatan.com