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Le chef d'état-major échappe à un attentat



Le chef d'état-major échappe à un attentat
La bataille pour le 3e mandat, jugé anticonstitutionnel par la société civile, l'opposition et l'Eglise catholique vire au cauchemar. Après les manifestations de rue enclenchées à Bujumbura 6 semaines durant et durement réprimées, la thèse du règlement politique plombe désormais la scène politique en ébullition constante. Depuis l'élection du président Pierre Nkurunziza, arrachée le 21 juillet, les violences se poursuivent. Plusieurs meurtres politiques ont visé le camp présidentiel et l'opposition, dont une partie a pris le maquis touchant le camp présidentiel et l'opposition.Ainsi, l'ancien chef du Service national des renseignements (SNR), considéré comme le bras droit du président Pierre Nkurunziza, le général Adolphe Nshimirimana, a péri, au début du mois août, dans une embuscade tendue par des hommes en uniforme militaire lourdement armés. Hier, le chef d'état-major de l'armée, le général Prime Niyongabo, a échappé, à une embuscade similaire contre son convoi à Bujumbura, au cours de laquelle sept personnes ont été tuées, ont annoncé des sources policières. Il n'a dû son salut qu'au fait que son chauffeur a dépassé un bus transportant des policiers, empêchant par la même les assaillants de le rattraper. Les deux officiers supérieurs ont contribué à la mise en échec de la tentative de coup d'Etat militaire des 13 et 14 mai au Burundi.


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