
Les opérations de vaccination des élèves âgés entre 6 et 14 ans "ne se dérouleront plus à l'avenir dans les établissements éducatifs" mais au niveau des structures de santé de proximité, a annoncé avanthier, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf.Les opérations de vaccination des élèves âgés entre 6 et 14 ans "ne se dérouleront plus à l'avenir dans les établissements éducatifs" mais au niveau des structures de santé de proximité, a annoncé avanthier, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf."L'opération de consolidation de la vaccination des élèves âgés entre 6 et 14 ans ne se déroulera plus à l'avenir dans les établissements éducatifs mais au niveau des structures de santé de proximité spécialisées qui ont déjà eu à prendre en charge des opérations similaires", a indiqué Boudiaf en marge d'une plénière au Conseil de la Nation consacrée aux questions orales, rapporte l'agence officielle.Le ministre a déploré les "rumeurs" qui ont accompagné la campagne de vaccination contre la rougeole et la rubéole (R-R), programmée du 6 au 15 mars courant, empêchant ainsi de nombreux élèves de bénéficier de cette opération. Il a assuré que l'Etat "ne mettra jamais en péril l'avenir de ses enfants ou de ses générations mais oeuvre plutôt à leur protection"."L'Algérie compte parmi les rares pays qui assurent la vaccination gratuitement et poursuit l'application du calendrier vaccinal national en direction des enfants", s'est vanté le ministre. Selon les chiffres officiels, l'opération de vaccination a touché plus d'un million et demi d'élèves entre 6 et 14 ans sur un total de 7 millions soit un taux de 21 %.L'hospitalisation à domicile approuvée par les malades et leurs prochesAbdelmalek Boudiaf a également affirmé avant-hier à Alger que l'hospitalisation à domicile lancée en 2015 "a suscité l'approbation des malades et de leurs proches". Répondant à la question d'un député du Conseil de la nation sur l'hospitalisation à domicile et les mesures prises pour améliorer cette prestation à travers le territoire national, le ministre de la Santé s'est dit satisfait de l'écho favorable suscité par ce type de soins auprès des malades lourds et des handicapés ainsi que de leurs proches.Boudiaf a précisé que l'hospitalisation à domicile se veut "un prolongement des soins dispensés par les établissements hospitaliers publics aux malades lourds", rappelant que son département a mis en place un support juridique pour ce type de soins qui verra une meilleure organisation dans le cadre de l'application de la nouvelle loi sur la santé.Il a en outre précisé que le suivi des malades lourds à travers l'hospitalisation à domicile "contribue notamment à la préservation de la dignité du malade", rappelant à ce propos que l'Etat "ne projette pas d'ouvrir des hôpitaux pour personnes âgées afin de permettre à cette catégorie de rester chez elle au milieu de la chaleur familiale".Répondant à une autre question sur la réalisation d'infrastructures sanitaires à Aïn- Témouchent, le ministre de la Santé a affirmé que cette wilaya jouit d'une excellente promotion sanitaire et dispose de toutes les structures nécessaires (978 lits), un chiffre qui dépasse la moyenne nationale. Concernant l'hôpital de la commune d'El-Amiria relevant de cette wilaya et dont le coût de réalisation a atteint 350 millions DA, le ministre de la Santé a indiqué que cette structure "sera opérationnelle prochainement".Pour ce qui est du scanner en panne à l'hôpital de Béchar et de l'absence de l'Imagerie par résonnance magnétique, le ministre a annoncé que l'hôpital de la wilaya sera doté de ces équipements avant la fin de l'année en cours. Il a rappelé les prestations médicales dont ont bénéficié les malades des wilayas du Sud et des Hauts-Plateaux dans le cadre de l'opération de jumelage avec les grands hôpitaux des wilayas du nord, précisant que 3.200 médecins spécialistes ont été affectés dans ces régions."L'opération de consolidation de la vaccination des élèves âgés entre 6 et 14 ans ne se déroulera plus à l'avenir dans les établissements éducatifs mais au niveau des structures de santé de proximité spécialisées qui ont déjà eu à prendre en charge des opérations similaires", a indiqué Boudiaf en marge d'une plénière au Conseil de la Nation consacrée aux questions orales, rapporte l'agence officielle.Le ministre a déploré les "rumeurs" qui ont accompagné la campagne de vaccination contre la rougeole et la rubéole (R-R), programmée du 6 au 15 mars courant, empêchant ainsi de nombreux élèves de bénéficier de cette opération. Il a assuré que l'Etat "ne mettra jamais en péril l'avenir de ses enfants ou de ses générations mais oeuvre plutôt à leur protection"."L'Algérie compte parmi les rares pays qui assurent la vaccination gratuitement et poursuit l'application du calendrier vaccinal national en direction des enfants", s'est vanté le ministre. Selon les chiffres officiels, l'opération de vaccination a touché plus d'un million et demi d'élèves entre 6 et 14 ans sur un total de 7 millions soit un taux de 21 %.L'hospitalisation à domicile approuvée par les malades et leurs prochesAbdelmalek Boudiaf a également affirmé avant-hier à Alger que l'hospitalisation à domicile lancée en 2015 "a suscité l'approbation des malades et de leurs proches". Répondant à la question d'un député du Conseil de la nation sur l'hospitalisation à domicile et les mesures prises pour améliorer cette prestation à travers le territoire national, le ministre de la Santé s'est dit satisfait de l'écho favorable suscité par ce type de soins auprès des malades lourds et des handicapés ainsi que de leurs proches.Boudiaf a précisé que l'hospitalisation à domicile se veut "un prolongement des soins dispensés par les établissements hospitaliers publics aux malades lourds", rappelant que son département a mis en place un support juridique pour ce type de soins qui verra une meilleure organisation dans le cadre de l'application de la nouvelle loi sur la santé.Il a en outre précisé que le suivi des malades lourds à travers l'hospitalisation à domicile "contribue notamment à la préservation de la dignité du malade", rappelant à ce propos que l'Etat "ne projette pas d'ouvrir des hôpitaux pour personnes âgées afin de permettre à cette catégorie de rester chez elle au milieu de la chaleur familiale".Répondant à une autre question sur la réalisation d'infrastructures sanitaires à Aïn- Témouchent, le ministre de la Santé a affirmé que cette wilaya jouit d'une excellente promotion sanitaire et dispose de toutes les structures nécessaires (978 lits), un chiffre qui dépasse la moyenne nationale. Concernant l'hôpital de la commune d'El-Amiria relevant de cette wilaya et dont le coût de réalisation a atteint 350 millions DA, le ministre de la Santé a indiqué que cette structure "sera opérationnelle prochainement".Pour ce qui est du scanner en panne à l'hôpital de Béchar et de l'absence de l'Imagerie par résonnance magnétique, le ministre a annoncé que l'hôpital de la wilaya sera doté de ces équipements avant la fin de l'année en cours. Il a rappelé les prestations médicales dont ont bénéficié les malades des wilayas du Sud et des Hauts-Plateaux dans le cadre de l'opération de jumelage avec les grands hôpitaux des wilayas du nord, précisant que 3.200 médecins spécialistes ont été affectés dans ces régions.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : RAHIMA RAHMOUNI
Source : www.lemidi-dz.com