Mila - A la une

La crise politique italienne affecte les principaux marchés financiers du monde Incertitude sur le budget américain



La crise politique italienne affecte les principaux marchés financiers du monde Incertitude sur le budget américain
Les principales places financières mondiales étaient en nette baisse lundi, affectées par la perspective grandissante d'une paralysie gouvernementale aux Etats-Unis et une nouvelle crise politique en Italie qui risque de ressusciter les craintes sur la zone euro. Vers 8h GMT, la Bourse de Paris était en net recul, de 1,05%, tout comme celle de Londres, qui perdait 0,82%. Francfort reculait de 1,09%, Milan perdait 1,96% et Madrid reculait de 1,29%.Les principales places financières mondiales étaient en nette baisse lundi, affectées par la perspective grandissante d'une paralysie gouvernementale aux Etats-Unis et une nouvelle crise politique en Italie qui risque de ressusciter les craintes sur la zone euro. Vers 8h GMT, la Bourse de Paris était en net recul, de 1,05%, tout comme celle de Londres, qui perdait 0,82%. Francfort reculait de 1,09%, Milan perdait 1,96% et Madrid reculait de 1,29%.
En Asie, l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a clôturé en baisse de 2,06%, la Bourse de Hong Kong de 1,28% et celle de Sydney de 1,66%.
Seule la Bourse de Shanghai a fini en hausse de 0,68% grâce à l'annonce lundi par la banque HSBC d'une légère hausse de la production manufacturière en septembre. En cours de séance, Bangkok perdait 2,15%, Jakarta 1,30%, Manille 2,95% et Singapour 0,8%. Les investisseurs surveillent de près les Etats-Unis, où les parlementaires américains ont jusqu'à 4h GMT pour s'accorder sur un budget provisoire et empêcher une paralysie partielle de l'Etat fédéral dès mardi. ''Les marchés s'attendent au pire et l'aversion au risque augmente'', souligne dans une note le Crédit agricole. ''Une semaine compliquée pour les investisseurs va débuter. Elle est essentiellement marquée par un risque politique'', relèvent dans une note les économistes du courtier Aurel BGC.
L'Italie est, elle aussi, dans la ligne de mire des marchés, une nouvelle crise gouvernementale ayant éclaté samedi dans le pays avec la démission des cinq ministres membres du Parti de la Liberté (PLD, centre droit), décision inspirée par Silvio Berlusconi. Le chef du gouvernement Enrico Letta a annoncé qu'il poserait la question de confiance au Parlement mercredi. ''Même si cette nouvelle crise politique n'est pas vraiment une surprise, elle ouvre la porte à une période de grande incertitude au moment où les inquiétudes sur la viabilité budgétaire et la faible performance économique du pays montent'', estime Philippe Gudin, de Barclays.
En Asie, l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a clôturé en baisse de 2,06%, la Bourse de Hong Kong de 1,28% et celle de Sydney de 1,66%.
Seule la Bourse de Shanghai a fini en hausse de 0,68% grâce à l'annonce lundi par la banque HSBC d'une légère hausse de la production manufacturière en septembre. En cours de séance, Bangkok perdait 2,15%, Jakarta 1,30%, Manille 2,95% et Singapour 0,8%. Les investisseurs surveillent de près les Etats-Unis, où les parlementaires américains ont jusqu'à 4h GMT pour s'accorder sur un budget provisoire et empêcher une paralysie partielle de l'Etat fédéral dès mardi. ''Les marchés s'attendent au pire et l'aversion au risque augmente'', souligne dans une note le Crédit agricole. ''Une semaine compliquée pour les investisseurs va débuter. Elle est essentiellement marquée par un risque politique'', relèvent dans une note les économistes du courtier Aurel BGC.
L'Italie est, elle aussi, dans la ligne de mire des marchés, une nouvelle crise gouvernementale ayant éclaté samedi dans le pays avec la démission des cinq ministres membres du Parti de la Liberté (PLD, centre droit), décision inspirée par Silvio Berlusconi. Le chef du gouvernement Enrico Letta a annoncé qu'il poserait la question de confiance au Parlement mercredi. ''Même si cette nouvelle crise politique n'est pas vraiment une surprise, elle ouvre la porte à une période de grande incertitude au moment où les inquiétudes sur la viabilité budgétaire et la faible performance économique du pays montent'', estime Philippe Gudin, de Barclays.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)