Ali Ben Ali a vu s'éroder sa propagande en même temps que grandissaient cupidité et arrogance issues d'un pouvoir exercé sans partage. Le succès de la révolte tunisienne a entraîné les autres.
Des conditions politiques et sociales semblables dans le monde arabe ont généré des événements similaires, lesquels peuvent encore survenir ailleurs. Reste à se demander ce que va devenir cet ensemble si sensible de la mappemonde. Premier couac : l'islamisme qui se saisit d'un pouvoir que lui a offert un vote populaire libre. Première leçon : les opposants qui ont chassé les dictatures sont dispersés et mal connus, inorganisés, sans programmes et dépourvus des moyens pour se faire entendre du plus grand nombre.
Les révolutionnaires n'ont pas pris le pouvoir. L'avènement de la démocratie n'est pas celui qui était escompté dans le monde arabe. La question : les urnes, demain pourront-elles sanctionner ces vainqueurs par effraction '
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Liberté
Source : www.liberte-algerie.com