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HistoireS Etranges



HistoireS Etranges
Résumé de la 1re?partie n Durant une des battues, quatre chiens policiers, spécialisés dans ce genre de poursuites, refusèrent de suivre les pistes, pourtant très nettes, laissées par la bête.Un des chiens accepta de suivre les traces, mais avec une certaine lenteur, et la Bête de Vosges réussit à gagner beaucoup de terrain sur ses poursuivants. Après s'être cachée dans les bois de Rambervillers-Romont, la bête se dirigea vers le sud-est, dans le territoire du docteur Laflotte, un lieutenant de louveterie. Celui-ci, lorsqu'il apprit que la bête se dirigeait vers chez lui a décidé qu'il ne ferait pas de battue, mais qu'il tendrait des affûts. Il crut qu'une technique différente pouvait donner de meilleurs résultats. La bête avait tué trois moutons ce soir-là et, lorsque sa décision de tendre un piège à la bête fut rendue publique, les attaques de la bête cessèrent aussitôt. Nombreux sont ceux qui crurent que la Bête des Vosges n'était pas un animal sauvage, mais bien l'animal domestique d'un fou. Huit autres attaques furent répertoriées durant le mois de mai jusqu'au début juin, en tout, 77 moutons furent tués durant cette seule période. Et soudain, les attaques cessèrent. Selon quelques chasseurs, la bête gagna l'Alsace où elle disparut complètement. Il y eut plusieurs autres évènements similaires jusqu'en 1988. Plusieurs de ces attaques furent associées à la bête, à des loups ou à des chiens errants. Il est difficile, d'un point de vue historique, de découvrir si ces attaques, plus espacées, ont un réel lien avec l'histoire du monstre des Vosges. Ceux qui ont aperçu la bête la décrivent comme ayant un pelage gris-jaunâtre ou rougeâtre, une taille imposante, la queue pendante et les oreilles bien droites. Elle pesait dans les soixante kilos et pouvait atteindre la vitesse de quatre-vingts kilomètres par heure. Le garde-chef Georgel disait que sa corpulence était proche de celle du berger-allemand, mais la jugea beaucoup plus puissante. Les nombreuses empreintes retrouvées mesuraient 80 mm sur 90, mais personne ne sut les identifier avec certitude, cependant, le poil retrouvé dans certains barbelés nous permettent d'affirmer que la bête était bien un canidé. Le mystère entourant cette créature demeure entier. Nous ne savons même pas si ce n'est qu'une seule et même créature qui terrorisa la région pendant près de 11 ans?Quelques années plus tard, en 1994, une louve fut affublée à nouveau du sobriquet de «Bête des Vosges». Elle sévit pendant plusieurs mois, attaque des troupeaux, avant que sa dépouille ne soit retrouvée le 19 mai 1995. En 2011 arrive une nouvelle vague de morts suspectes, une nouvelle bête attaque les troupeaux de moutons dans les Vosges : dans le village de Ventron, 40 moutons sont retrouvés morts en moins d'un mois. Le nom «La Bête des Vosges» a été repris pour baptiser une bière ambrée élaborée dans les Vosges.


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