
Les hommes politiques retrouvent sur Facebook la possibilité de déployer leur pensée et d'y ajouter des nuances. Mais le problème, en Algérie, c'est qu'ils n'en font pas tous usage.La page Facebook et Twitter du président du Taj, Amar Ghoul, peut être assimilée à un très bel album photo. Toujours souriant, on y voit, pêle-mêle : «Amar à la plage», «Amar plante un arbre», «Amar libère une colombe», «Amar joue au foot» ou encore «Amar dans un café populaire». En tout et pour tout, pas moins de 13 000 photos ont été partagées sur son compte Facebook depuis sa création, suscitant autant l'admiration que les railleries des internautes.Parfois, les commentaires qui déchaînent les passions émanent des profils de la famille ou des proches des hommes politiques algériens. Les vacances du fils de Bouguerra Soltani à Benidorm ont été largement partagées par des internautes offusqués de voir la famille d'un ancien chef de parti islamiste s'adonner, disent-ils avec l'exagération que l'on connaît sur les réseaux, au «stupre et à la luxure». Oui, le narcissisme a aussi un coût politique.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Amel Blidi
Source : www.elwatan.com