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Genève-2



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Moscou estime qu'il est trop tôt pour parler d'échec des négociations inter-syriennes tenues à Genève, a déclaré hier le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Alexandre Loukachevitch dans un communiqué.Selon lui, ces derniers mois, la situation humanitaire en Syrie s'est relativement améliorée notamment grâce à l'"attitude responsable" du gouvernement de Damas ainsi qu'aux négociations de Genève."Dans ce contexte, les déclarations de ceux qui se sont hâtés de qualifier d'"échec" les deux sessions de négociations laissent perplexes. De notre côté, nous appelons à continuer d'agir de façon constructive en se basant sur les progrès réalisés notamment dans le domaine humanitaire", a indiqué le porte-parole.Samedi 15 février, au terme du deuxième round des négociations de Genève, les chefs des diplomaties française, britannique et allemande ont accusé la délégation du gouvernement syrien d'avoir provoqué l'échec des discussions destinées à mettre fin à trois ans de conflit. Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a également dénoncé dimanche l'"obstruction du régime Assad". Trêve entre armée et insurgés en banlieue de DamasLes rebelles de Babila et de Beit Sahm, deux agglomérations de la banlieue sud de Damas, ont conclu une trêve avec les troupes fidèles au pouvoir syrien, écrit le site internet de la chaîne de télévision libanaise Al-Mayadeen. Au terme de la trêve, les rebelles s'engagent à lever les barricades bloquant l'accès à ces agglomérations et à renvoyer les mercenaires étrangers. En échange, les autorités n'engageront pas de poursuites à l'encontre des insurgés et autorisent l'acheminement de denrées alimentaires dans ces petites villes, indique la source. Ces trêves entre rebelles et représentants du pouvoir s'inscrivent dans le sillage d'accords similaires récemment conclus à Maadamiya, Barza et Madaya, dans la province de Damas. Depuis mars 2011, la Syrie est secouée par un conflit armé entre les forces gouvernementales et l'opposition armée. D'après des ONG, le conflit a déjà fait près de 130.000 morts. Damas déclare lutter contre des bandes armées et soutenues par des pays occidentaux et certains Etats arabes. Afin de mettre un terme à l'effusion de sang en Syrie, le pouvoir et la Coalition nationale des forces de la révolution et de l'opposition syrienne ont entamé le 22 janvier à Montreux un dialogue inter-syrien. Le deuxième round de ces négociations a eu lieu la semaine dernière à Genève. Toutefois, aucun progrès n'a été enregistré au terme de ces rencontres.


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