Djamila, bientôt la trentaine, travaille comme secrétaire dans une des académies d'Alger. Un de ses neveux de l'intérieur du pays veut poursuivre ses études à Alger et ses parents ont pris attache avec elle. De par sa fonction, ils se sont dit que le transfert du lycéen ne poserait pas de problème.
Djamila se rendit au ministère de l'Education et se mit à la recherche d'une amie qu'elle comptait solliciter pour «accélérer les choses» comme on dit. Mais la personne en question avait changé de service et Djamila, pour la retrouver, se mit à sillonner les couloirs tout en ouvrant les portes qu'elle trouvait sur son chemin. Certaines s'ouvraient et d'autres non. A un moment donné, elle ouvrit un bureau qu'elle trouva vide mais son regard en alerte s'arrêta sur un objet posé sur la table. Elle s'en approcha et vit que c'était un très beau téléphone mobile. Elle le fourra dans sa poche. Elle avait déjà un téléphone mobile mais celui-là, se dit-elle, elle le vendrait. Histoire de se faire payer pour le service qu'elle rendrait à son neveu.
Dans un autre bureau ouvert, elle vit un gros sac de femme. Elle y entra, jeta un coup d''il à l'intérieur et trouva une petite liasse de billets qu'elle prit sans se faire prier avant de poursuivre sa «ronde».
Finalement, on lui apprit que son amie était en congé de maladie et elle décida de quitter les lieux. Quant à son amie, elle savait où elle habitait.
Au moment où elle allait sortir du ministère, quelqu'un l'appela. Des bras se saisirent d'elle et on la fit entrer dans un bureau où on lui demanda de restituer ce qu'elle avait volé. Une heure plus tard, elle s'était retrouvée au poste de police ! Au tribunal de Bir Mourad-Raïs où elle avait été jugée, Djamila éclata en sanglots, hurlant qu'elle ne savait pas ce qu'il lui avait pris, d'autant plus que non seulement elle n'était pas dans le besoin mais que le 20 janvier prochain elle se marierait !
Mais un délit est un délit. Le procureur a requis contre elle 3 ans de prison ferme et 20 millions de centimes d'amende.
Après délibérations, elle fut condamnée à un an de prison avec sursis.
Djamila, bientôt la trentaine, travaille comme secrétaire dans une des académies d'Alger. Un de ses neveux de l'intérieur du pays veut poursuivre ses études à Alger et ses parents ont pris attache avec elle. De par sa fonction, ils se sont dit que le transfert du lycéen ne poserait pas de problème.
Djamila se rendit au ministère de l'Education et se mit à la recherche d'une amie qu'elle comptait solliciter pour «accélérer les choses» comme on dit. Mais la personne en question avait changé de service et Djamila, pour la retrouver, se mit à sillonner les couloirs tout en ouvrant les portes qu'elle trouvait sur son chemin. Certaines s'ouvraient et d'autres non. A un moment donné, elle ouvrit un bureau qu'elle trouva vide mais son regard en alerte s'arrêta sur un objet posé sur la table. Elle s'en approcha et vit que c'était un très beau téléphone mobile. Elle le fourra dans sa poche. Elle avait déjà un téléphone mobile mais celui-là, se dit-elle, elle le vendrait. Histoire de se faire payer pour le service qu'elle rendrait à son neveu.
Dans un autre bureau ouvert, elle vit un gros sac de femme. Elle y entra, jeta un coup d''il à l'intérieur et trouva une petite liasse de billets qu'elle prit sans se faire prier avant de poursuivre sa «ronde».
Finalement, on lui apprit que son amie était en congé de maladie et elle décida de quitter les lieux. Quant à son amie, elle savait où elle habitait.
Au moment où elle allait sortir du ministère, quelqu'un l'appela. Des bras se saisirent d'elle et on la fit entrer dans un bureau où on lui demanda de restituer ce qu'elle avait volé. Une heure plus tard, elle s'était retrouvée au poste de police ! Au tribunal de Bir Mourad-Raïs où elle avait été jugée, Djamila éclata en sanglots, hurlant qu'elle ne savait pas ce qu'il lui avait pris, d'autant plus que non seulement elle n'était pas dans le besoin mais que le 20 janvier prochain elle se marierait !
Mais un délit est un délit. Le procureur a requis contre elle 3 ans de prison ferme et 20 millions de centimes d'amende.
Après délibérations, elle fut condamnée à un an de prison avec sursis.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : K A
Source : www.lemidi-dz.com