
La direction de l'investissement et des mines de la wilaya vient d'inscrire à son palmarès deux unités de production de briques rouges, destinées à alimenter non seulement les nombreux chantiers de construction ouverts localement mais aussi d'autres sur l'ensemble du territoire national. Deux galons obtenus à l'arraché car ça n'a jamais été une partie de plaisir pour le responsable de ce secteur qui s'est coupé en quatre depuis son installation à la tête de cette structure afin de jeter les premiers jalons d'une industrie locale solide, capable d'assurer à la wilaya son véritable décollage économico-industriel. Les travaux de réalisation de la première briqueterie, nous dit-on, seront lancés incessamment dans la commune d'Aïn El-Orak, qui est prévue pour une production annuelle de 150.000 tonnes avec à la clé pas moins d'une centaine d'emplois permanents et entrera en activité d'ici la fin de cette année. Pas de veine pour le second postulant dans ce même créneau mais, cette fois-ci, avec une unité similaire dans la commune de Ghassoul. Son promoteur, qui a pu bénéficier d'un accompagnement de bout en bout dans sa démarche par le directeur de l'investissement et des mines de la wilaya, a mis tout le paquet avec l'espoir d'obtenir un crédit très épais en fin de parcours auprès d'une banque publique. Mais hélas, en dépit de ses multiples démarches, soutenues par le responsable de l'investissement, se heurtant à un mur de silence, voire d'indifférence au niveau des banques publiques, tout en refusant de baisser les bras, aucune suite ne lui a été accordée par la banque habilitée à lui prêter main-forte en matière de crédit financier, tient-il à souligner, il a adressé pas moins de cinq demandes d'aide en moins de deux longues années d'attente, sollicitant à travers elles l'octroi d'un crédit financier pour donner le premier coup de pioche à sa future briqueterie. Il ajoute qu'il a pris en charge lui-même et sur son propre compte la pose de la clôture ainsi que la construction de bureaux mais son attente s'éternise et risque, selon lui, de passer à la trappe. Et dire que les pouvoirs publics mettent tout le paquet dans le secteur des matériaux de construction, en particulier pour s'auto-suffire et résorber le chômage, à moins qu'un miracle ne se produise dans les semaines à venir pour voir le calvaire de cet investisseur prendre fin et son rêve se réaliser.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Hadj Mostefaoui
Source : www.lequotidien-oran.com