
Tout le monde constate, à Mila, que les responsables à tous les niveaux consentent beaucoup d'efforts dans”? l'information et la communication par radio locale et communiqués de presse interposés !Certes, communiquer c'est bien, informer les administrés de tout ce qu'on entreprend dans leur intérêt, c'est encore mieux ; seulement, ces efforts consentis pour informer et communiquer avec le citoyen ne devraient pas être considérés comme une fin en soi !En effet, le citoyen ne cesse d'être gavé par un tas de promesses et d'engagements pris en sa faveur, mais ne dépassant guère ce stade. Bref, des promesses qui durent depuis une éternité, sans que le quotidien des citoyens ne change d'un iota ! Toujours les mêmes problèmes et par conséquent les mêmes revendications citoyennes qui reviennent au galop !Mila, ces jours-ci, c'est une panne sèche d'alimentation en eau potable qui dure depuis presque 3 mois et qui irrite, à coup sûr, le commun des citoyens. Les responsables, eux, promettent une solution radicale, à savoir le changement du tracé et de la canalisation qui alimente toutes les agglomérations concernées, à partir de la station de traitement d'Aïn Tine, mais depuis”'tout le monde attend on ne sait quoi ! Y compris les autorités en charge de ce dossier !Idem pour l'éternel programme des aménagements urbains ! La plupart des rues et autres boulevards du centre-ville ne disposent toujours pas de trottoirs aménagés, encore moins d'espaces conviviaux, ni d'éclairage public. Bref, même pas un minimum de commodités pour les citoyens qui y résident, encore moins pour les passagers et autres visiteurs qui n'y trouvent pas d'endroit confortable pour respirer un coup, afin de reprendre leurs forces. Mais dès que la problématique est soulevée, on nous répond, instantanément, que tout est pris en charge et inscrit, donc cela ne saurait tarder ! Soit ! Mais quand on constate qu'un petit tronçon de rue, avec trottoirs de part et d'autre, d'une longueur ne dépassant pas les 400 mètres (liant la cité Bensalah à celle des 500 logements), attribué mais entamé à un rythme”? de tortue, puisque ce petit projet traîne dans le temps et les désagréments depuis”'plus de 2 années maintenant, sans que personne ne trouve à redire !Une tour de 14 étages en plein centre-ville, initiée par l'OPGI de Mila depuis plus de 10 ans, le site est désigné (mais il est devenu un véritable dépotoir), les études du sol effectuées, la plaque portant caractéristiques du projet est en place, et c'est tout ! Mais, bien sûr, pour les responsables en place, le projet est en cours, on n'a plus qu'à attendre ! Il en est de même pour le parking à étages, prévu sur le site de l'ancien Souk El Fellah.Ce genre de projets de développement qui traînent, en longueur et en largeur, on peut citer des dizaines, voire des centaines, mais à quoi bon, puisque le refrain est déjà connu d'avance, car à Mila, gérer par promesses dilatoires est devenu une activité bien prisée et un fourre-tout pour tous les responsables !Si Mila veut sortir de sa ghettoïsation pour se mettre à niveau, ne serait-ce que par rapport à certaines villes voisines, elle a besoin de beaucoup plus que ces éternelles promesses, elle manque, plutôt, de meneur d'hommes, de responsables «bulldozers», capables de tout défricher sur leur passage, bousculant toute mauvaise velléité ou autres récalcitrants !C'est la condition sine quoi non pour espérer une quelconque avancée et des lendemains meilleurs, pour cette wilaya qui mérite, vu ses innombrables potentialités, beaucoup mieux que cela !
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A M’haé Ì„moud
Source : www.lesoirdalgerie.com