Depuis quelques années, le haut de la pyramide arbitrale algérienne (l'élite) constitué de referees internationaux ne cesse de voir planer sur sa tête de la supputation et surtout d'alimenter cette malsaine suspicion, au point que plusieurs tentatives, précédemment enclenchées pour leur destitution, toutes nées de la déconsidération et de la marginalisation de leurs prédécesseurs.
Le climat lourd et chargé du ciel de l'arbitrage de ces dernières années a laissé sa grande famille vivre dans un état d'anxiété et une spirale d'incertitude engendrant une peur sur un avenir (carrière) aléatoire et continuellement menacé, en dépit d'innombrables «discours d'apaisements», ce qui, au demeurant, empêche ou freine toute émancipation de ce corps pour qu'il puisse accomplir convenablement sa (noble) mission. Du coup, ce que vivent actuellement certains arbitres internationaux en retraite dans le domaine de la suite (logique) de leur carrière dans le cadre de la formation, notamment pour ceux qui remplissent les conditions exigées (niveau d'instruction, probité, engagement et disponibilité, etc.) ne déroge pas à cette «règle» qu'est en train de vivre une catégorie d'arbitres de même grade encore en activité, laquelle situation est analogue à une vie en captivité, où tout acte de demande d'éclaircissement concernant la non ou le peu de désignation, de déclaration relative au suivi d'une carrière et sa gestion, est assimilé à une insubordination, voire à une insurrection. Si on veut (ré) instaurer le véritable «esprit fusionnel» de corporation, il serait digne de considérer les arbitres précédents pour avoir de nombreux et surtout de valables prétendants.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Salim Oussaci
Source : www.elwatan.com