Vous avez en la personne du prophète de Dieu un exemple parfait, pour ceux qui attendent Dieu et le jour du jugement dernier''. Le comportement du prophète est tel qu'il ne suivait, ni ne fixait les choses du regard pesant. Le coup d''il rapide était chez lui le plus courant le regard qu'il portait vers le sol était toujours plus long que celui qu'il portait vers le ciel.
Quand il marchait avec ses compagnons, il ne les devançait pas et saluait le premier, celui qu'il rencontrait. Il parlait avec le "summum du langage" autrement il parlait peu. Sa parole était distincte, sans verbiage ni brièveté, selon le besoin. Car cela fait partie de la sagesse et de l'éducation que Gabriel lui a inculqué. Il disait que : "Parmi les bonnes façons qu'a la personne afin de pratiquer l'islam, c'est de délaisser les choses qui ne la regarde pas". Il disait aussi : "Celui qui croit en Dieu et au Jour Dernier, qu'il dise du bien ou qu'il se taise". Il articulait bien ses mots pour se faire entendre et comprendre. Il ne parlait pas inutilement. S'il entame un sujet il le termine en s'assurant que son interlocuteur a bien assimilé ses dires. Il était souvent sujet à la tristesse et constamment dans la réflexion. Facilement abordable, ni hautain ni banal. Il exaltait le bienfait, si minime soit-il, sans critique ni flatterie.
Le manque d'un avantage matériel ne le met pas en colère. Par contre, lorsqu'il s'agit de la vérité et du droit, sa colère est indomptable et il devient intransigeant jusqu'à la victoire. Mais, pour sa propre personne, il ne s'emportait, ni ne se vengeait. S'il se fâchait, il se détournait, et s'il se réjouissait, il abaissait le regard. Le plus souvent son rire était un sourire, laissant voir des dents blanches comme neige. Quand il parlait ou saluait ou demandait la permission d'entrer, il le répétait trois fois, pour être mieux entendu et compris.
Le devoir qu'il avait de transmettre la religion, l'incitait à le faire. Il s'associait à la discussion courante avec ses compagnons. S'ils discutaient des choses de la vie, de la vie après la mort, de nourriture ou de boisson, il le faisait avec eux et il aime à écouter.
En s'asseyant, il dressait les genoux et les entourait des mains. Et s'il s'asseyait pour manger, il dressait la jambe droite et s'asseyait sur la gauche. Il ne critiquait jamais une nourriture qu'on lui présentait. Si elle lui plaisait, il en mangeait, autrement il la laissait.
Vous avez en la personne du prophète de Dieu un exemple parfait, pour ceux qui attendent Dieu et le jour du jugement dernier''. Le comportement du prophète est tel qu'il ne suivait, ni ne fixait les choses du regard pesant. Le coup d''il rapide était chez lui le plus courant le regard qu'il portait vers le sol était toujours plus long que celui qu'il portait vers le ciel.
Quand il marchait avec ses compagnons, il ne les devançait pas et saluait le premier, celui qu'il rencontrait. Il parlait avec le "summum du langage" autrement il parlait peu. Sa parole était distincte, sans verbiage ni brièveté, selon le besoin. Car cela fait partie de la sagesse et de l'éducation que Gabriel lui a inculqué. Il disait que : "Parmi les bonnes façons qu'a la personne afin de pratiquer l'islam, c'est de délaisser les choses qui ne la regarde pas". Il disait aussi : "Celui qui croit en Dieu et au Jour Dernier, qu'il dise du bien ou qu'il se taise". Il articulait bien ses mots pour se faire entendre et comprendre. Il ne parlait pas inutilement. S'il entame un sujet il le termine en s'assurant que son interlocuteur a bien assimilé ses dires. Il était souvent sujet à la tristesse et constamment dans la réflexion. Facilement abordable, ni hautain ni banal. Il exaltait le bienfait, si minime soit-il, sans critique ni flatterie.
Le manque d'un avantage matériel ne le met pas en colère. Par contre, lorsqu'il s'agit de la vérité et du droit, sa colère est indomptable et il devient intransigeant jusqu'à la victoire. Mais, pour sa propre personne, il ne s'emportait, ni ne se vengeait. S'il se fâchait, il se détournait, et s'il se réjouissait, il abaissait le regard. Le plus souvent son rire était un sourire, laissant voir des dents blanches comme neige. Quand il parlait ou saluait ou demandait la permission d'entrer, il le répétait trois fois, pour être mieux entendu et compris.
Le devoir qu'il avait de transmettre la religion, l'incitait à le faire. Il s'associait à la discussion courante avec ses compagnons. S'ils discutaient des choses de la vie, de la vie après la mort, de nourriture ou de boisson, il le faisait avec eux et il aime à écouter.
En s'asseyant, il dressait les genoux et les entourait des mains. Et s'il s'asseyait pour manger, il dressait la jambe droite et s'asseyait sur la gauche. Il ne critiquait jamais une nourriture qu'on lui présentait. Si elle lui plaisait, il en mangeait, autrement il la laissait.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Midi Libre
Source : www.lemidi-dz.com