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Cheb Mami doit payer 200.000 euros à Cheb Rabah



Cheb Mami doit payer 200.000 euros à Cheb Rabah
Le tribunal de grande instance de Paris a condamné, vendredi, le chanteur de raï Cheb Mami et la société d'édition EMI à payer 200.000 euros à un auteur algérien pour avoir plagié ses textes, a-t-on appris.Le tribunal de grande instance de Paris a condamné, vendredi, le chanteur de raï Cheb Mami et la société d'édition EMI à payer 200.000 euros à un auteur algérien pour avoir plagié ses textes, a-t-on appris.Cheb Mami a été reconnu coupable notamment d'avoir reproduit au moins en partie, les paroles de plusieurs chansons écrites par Rabah Zerradine, alias Cheb Rabah, et "porté atteinte aux droits patrimoniaux" de ce dernier, écrit le tribunal dans son jugement rendu le 10 juillet.Le tribunal a estimé que M. Zerradine devait être considéré comme étant "le seul auteur" des quatre chansons Le raï c'est chic, Madanite, Ma vie deux fois, Gualbi Gualbi et le coauteur des paroles de Désert rose, qui pour certaines avaient rencontré un succès mondial au début des années 2000.Une analyse comparative des textes traduits de l'arabe au français a ainsi conclu à une "grande similarité", un expert ayant relevé par exemple que "quatre des cinq" couplets de Madanite chanté par Cheb Mami sont repris du texte Omri de Cheb Rabah, de même pour Anti dorki anti doua rebaptisée Ma vie deux fois par Cheb Mami."Il ne saurait être contesté que M. Zerradine a perdu une chance de gagner une notoriété importante du fait du succès des chansons qu'il avait en réalité écrites", écrit le tribunal qui a condamné Cheb Mami et la société EMI à lui payer solidairement 100.000 euros au titre du préjudice moral.Ils sont également condamnés à lui verser 100.000 euros en réparation des atteintes à son droit moral d'auteur. Pour rappel et pour la même raison, le "roi du raï" Cheb Khaled a été condamné, vendredi 3 avril, par le tribunal de grande instance de Paris pour avoir plagié la musique d'un auteur algérien, Cheb Rabah, pour la composition de son plus grand tube international Didi. Dans sa décision, le tribunal a condamné le chanteur, 55 ans, à restituer à Cheb Rabah les droits d'auteur perçus pour la composition musicale de l'oeuvre, commercialisée à partir de 1991, au titre de son exploitation dans le monde, mais aussi pour une période postérieure à juin 2003 en raison d'une prescription partielle.Pour rappel et pour les mêmes motifs, le "roi du raï" a également été condamné le mois d'avril dernier à payer à Cheb Rabah une somme de 100.000 euros en réparation de son préjudice moral et une autre de 100.000 euros en réparation des atteintes à son droit moral d'auteur.En outre, le tribunal a ordonné à la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) "de modifier toute sa documentation" concernant la chanson Didi pour faire désormais bénéficier Cheb Rabah d'une part des droits de reproduction mécanique et d'exécution publique "en tant que seul compositeur" de l'oeuvre.Cheb Mami a été reconnu coupable notamment d'avoir reproduit au moins en partie, les paroles de plusieurs chansons écrites par Rabah Zerradine, alias Cheb Rabah, et "porté atteinte aux droits patrimoniaux" de ce dernier, écrit le tribunal dans son jugement rendu le 10 juillet.Le tribunal a estimé que M. Zerradine devait être considéré comme étant "le seul auteur" des quatre chansons Le raï c'est chic, Madanite, Ma vie deux fois, Gualbi Gualbi et le coauteur des paroles de Désert rose, qui pour certaines avaient rencontré un succès mondial au début des années 2000.Une analyse comparative des textes traduits de l'arabe au français a ainsi conclu à une "grande similarité", un expert ayant relevé par exemple que "quatre des cinq" couplets de Madanite chanté par Cheb Mami sont repris du texte Omri de Cheb Rabah, de même pour Anti dorki anti doua rebaptisée Ma vie deux fois par Cheb Mami."Il ne saurait être contesté que M. Zerradine a perdu une chance de gagner une notoriété importante du fait du succès des chansons qu'il avait en réalité écrites", écrit le tribunal qui a condamné Cheb Mami et la société EMI à lui payer solidairement 100.000 euros au titre du préjudice moral.Ils sont également condamnés à lui verser 100.000 euros en réparation des atteintes à son droit moral d'auteur. Pour rappel et pour la même raison, le "roi du raï" Cheb Khaled a été condamné, vendredi 3 avril, par le tribunal de grande instance de Paris pour avoir plagié la musique d'un auteur algérien, Cheb Rabah, pour la composition de son plus grand tube international Didi. Dans sa décision, le tribunal a condamné le chanteur, 55 ans, à restituer à Cheb Rabah les droits d'auteur perçus pour la composition musicale de l'oeuvre, commercialisée à partir de 1991, au titre de son exploitation dans le monde, mais aussi pour une période postérieure à juin 2003 en raison d'une prescription partielle.Pour rappel et pour les mêmes motifs, le "roi du raï" a également été condamné le mois d'avril dernier à payer à Cheb Rabah une somme de 100.000 euros en réparation de son préjudice moral et une autre de 100.000 euros en réparation des atteintes à son droit moral d'auteur.En outre, le tribunal a ordonné à la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) "de modifier toute sa documentation" concernant la chanson Didi pour faire désormais bénéficier Cheb Rabah d'une part des droits de reproduction mécanique et d'exécution publique "en tant que seul compositeur" de l'oeuvre.


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