CONSTANTINE : Une fillette de 5 ans écrasée par une poutrelle
Les habitants de la cité Massinissa, dans la commune d'El-Khroub, ont été choqués, avant-hier, par la mort d'une petite fille, B.A., âgée de 5 ans. En effet, d'après les déclarations du père de l'enfant, une poutrelle au niveau du chantier de la maison familial est tombée sur sa fille, la tuant sur le coup. Le corps de la victime a été transporté à la clinique Massinissa avant d'être transféré à la morgue de l'hôpital Mohamed-Boudiaf par les services de la Protection civile. Une enquête a été ouverte par les services concernés.
Hamed BENSAIFI
Sur fond de la mort tragique de K. Djamel : La population monte au créneau à Sidi Merouane (Mila)
Plusieurs centaines de personnes de la commune de Sidi Merouane, au nord de Mila, ont assiégé, dimanche, les bâtiments de la daïra, de l'APC et de la poste en signe de protestation contre la mort tragique de K. Djamel, un père de famille qui s'est immolé mercredi par le feu devant le siège de la daïra de Sidi Merouane. Les concernés, environs cinq cents personnes, revendiquent le départ immédiat du chef de daïra, qu'ils accusent d'y être pour quelque chose dans la mort tragique de feu K. Djamel, décédé jeudi passé des suites de ses brûlures au CHU de Constantine. Sur cette revendication principale, les citoyens en greffent une autre, à savoir l'attribution d'un logement social à la famille de la victime, casée à présent dans une vieille bâtisse menaçant ruine au quartier d'El-Mazria, périphérie sud de la commune de Sidi Merouane. Selon les protestataires approchés sur les lieux, cette mort tragique aurait pu être évitée si le chef de daïra avait fait preuve de diplomatie et de sens de responsabilité en parlant à la victime qu'il avait reçue dans son bureau quelque minutes seulement avant qu'elle s'immole. Rappelons que la victime, père de trois enfants, s'est immolée par le feu après avoir eu vent que son nom ne figurait pas sur la liste des bénéficiaires des logements sociaux que la commission d'attribution de la daïra affichera dans les tout prochains jours. Il a été inhumé, vendredi en fin d'après-midi, en la présence du wali de Mila, des autorités civiles et militaires et d'une foule compacte de citoyens.
Kamel BOUABDELLAH
KHENCHELA : Couverture sanitaire insuffisante à Boukhacha
Le laisser-aller qui marque le secteur de la santé dans la wilaya de Khenchela est l'une des failles dans les programmes de développement destinés aux populations rurales. A titre d'exemple, Boukhacha (commune de Chélia), à l'ouest de la ville de Khenchela, souffre d'un manque criant en matière d'infrastructures de santé. La salle de soins, mal équipée et sans personnel suffisant pour prendre en charge les patients, ne peut répondre aux besoins de santé de cette localité, dont le nombre d'habitants est en augmentation. De plus, il n'y a pas de médecin de garde. Beaucoup d'habitants sont contraints de se rendre jusqu'au chef-lieu de daïra pour se faire soigner. Les autorités locales ne cessent d'interpeller les instances concernées pour un projet dans ce sens, en vain. Pour le moment, le renforcement du staff médical reste une revendication constante de la population locale.
M. Z.
BORDJ BOU-ARRéRIDJ : Quatre ans de prison ferme pour une sage-femme avorteuse
Une sage-femme, G. R., 49 ans, a été condamnée à 4 ans de prison ferme pour avortement illégal. Un homme, A. F., 29 ans, qui a obligé sa jeune femme à avorter, a été, lui, condamné à 2 ans de prison ferme. La victime a été acquittée. Forte de plusieurs années d'expérience, cette sage-femme a acquis un certain savoir-faire dans le domaine obstétrical. C'est ainsi que pour arrondir sa retraite, elle pratiquait des avortements illicites. L'affaire remonte au mois dernier, quand les services de la maternité de Bordj Bou-Arréridj ont accueilli une jeune femme qui a subi une IVG qui a mal tourné. Selon l'enquête, le mari a menacé à plusieurs reprises sa femme de la quitter, si elle gardait son bébé. Il lui a même acheté des herbes médicinales chez des herboristes afin d'avorter, mais elle ne les avait pas utilisés. Pour se débarrasser du f'tus, le mari a conduit sa femme, toujours sous la menace, vers cette sage-femme à la retraite résidant à la cité 18 Février pour avorter contre une somme de 42 000 DA. De retour chez elle, la jeune femme n'a pas cessé de saigner et a été conduite en urgence à l'hôpital, où les médecins ont diagnostiqué une hémorragie, ce qui aurait pu lui coûter
la vie.
Chabane BOUARISSA
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Correspondants
Source : www.liberte-algerie.com