
- Le système bancaire parallèle, dit «shadow banking», a continué de s'étendre pour atteindre 92 000 milliards de dollars fin 2015, a indiqué un rapport du Conseil de stabilité financière (FSB) publié hier. En 2015, son poids s'est renforcé de 3000 milliards de dollars, a indiqué le FSB dans la sixième édition de ce rapport publié chaque année depuis 2011 pour suivre l'évolution et les risques associés à ce pan du système financier.Le FSB, un organisme mandaté par le G20 pour mener à bien les réformes après la crise financière de 2007-2008, a attribué cette croissance en partie à une hausse des valorisations en Bourse et à une augmentation du crédit en dehors du secteur bancaire. Les sociétés fiduciaires, les fonds monétaires et les fonds d'investissements mixtes (autres que les fonds spéculatifs, d'actions ou de titres à revenus fixes) ressortent comme les segments qui ont affiché la plus forte croissance, a précisé le FSB.- Le Portugal a levé hier sur le marché de la dette 1,25 milliard d'euros à cinq et dix ans, profitant d'une opération marquée par une forte baisse des taux d'intérêt et un intérêt prononcé des investisseurs, a annoncé l'agence de la dette (IGCP). «Le résultat de l'élection en France a donné l'image d'une Union européenne plus solide et diminué le risque politique, ce qui a profité aux pays périphériques» et notamment au Portugal, a commenté Filipe Silva, stratégiste obligataire à Banco Carregosa.Le Trésor portugais a emprunté 618 millions d'euros en obligations arrivant à échéance en 2022, au taux de 1,828%, nettement inférieur à celui consenti lors de la dernière opération similaire en avril (2,174%). Le Portugal a également placé 632 millions d'euros en titres arrivant à échéance en 2027 au taux de 3,386%. Ce taux a été en nette baisse comparé à la dernière émission comparable en mars, d'une maturité de neuf ans (3,95%).- Dans le cadre de la politique publique d'amélioration des capacités de raffinage, la filiale Agip du groupe pétrolier italien Eni prévoit de raffiner 150 000 barils de pétrole par jour au Nigeria, a indiqué, hier, le secrétaire d'Etat nigérian au Pétrole, Emmanuel Ibe Kachikwu. «Ils ont accepté nos conditions et préparent un protocole d'accord», a-t-il expliqué, précisant que les détails de l'investissement du groupe pétrolier étaient encore en discussion.Selon Kachikwu, un accord a été trouvé avec le groupe Eni pour la construction d'une raffinerie, dans les régions de Port Harcourt (Etat de Rivers) ou de Brass (Etat de Bayelsa), a-t-il ajouté après avoir rencontré les représentants du groupe. Découvert au début des années 1960 dans le delta du Niger (sud), le pétrole constitue depuis la principale source de richesse du pays. Mais en raison de capacités de raffinage limitées, le Nigeria est obligé d'exporter son pétrole avant d'importer des produits raffinés.- Les prix du pétrole haussaient hier en cours d'échanges européens, boostés par les premières estimations hebdomadaires sur les réserves américaines qui auraient chuté durant la semaine dernière de 5,79 millions de barils. En milieu de journée, le baril de brent de la mer du Nord pour livraison en juillet valait 49,19 dollars sur l'InterContinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 46 cents par rapport à la clôture de mardi.Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude (WTI) pour le contrat de juin gagnait 49 cents à 46,37 dollars. Les cours de l'or noir effaçaient une partie de leurs pertes de la veille, soutenus par les premières données hebdomadaires de la fédération privée American Petroleum Institute (API) sur les réserves américaines.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Watan
Source : www.elwatan.com