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Bounedjma : « Nous serons la première force politique du pays » FNJS



Bounedjma : « Nous serons la première force politique du pays »                                    FNJS
M. Khaled Bounedjma, président du Front national pour la justice sociale, se dit prêt à engager la bataille électorale des législatives du 10 mai avec pour objectif de « créer la surprise, voire même d'occuper le poste de première force politique du pays ». Dans son programme0, la jeunesse se taille la part du lion, a-t-il affirmé, hier, lors d'une conférence de presse tenue en son nouveau siège à Hydra, avant de certifier que sa formation est totalement différente des autres partis, car, elle compte miser sur les nouvelles technologies pour rallier à sa cause le maximum de voix. La machine est déjà en marche, puisque toutes les têtes de listes ont élaboré leurs propres sites Internet sur lesquels ils présenteront des discours qui seront postés sur Facebook et sur d'autres réseaux sociaux. En termes de chiffres, il avance qu'il sera présent lors de ce scrutin dans 47 wilayas, et absent uniquement à Tébessa en raison d'une « faille » technique. Sur les 580 candidats en lice, le taux des femmes est de l'ordre de 36%, celui des hommes est estimé à 64%, tandis que pour les jeunes ce taux est de 58,88%. La femme, affirme-t-il, a eu « tous ses droits », étant donné qu'elle est tête de liste à Mila, dans 29 wilayas, elle occupe la deuxième place sur les listes électorales et dans 13 wilayas, la troisième place. La nouveauté, c'est que tous les postulants ont prêté serment de rester fidèles au parti, en présence d'un huissier de justice, sous peine d'être poursuivis en justice s'ils s'adonnent au nomadisme politique. Bounedjma certifie que son parti a banni complètement l'argent sale. Quant au financement de la campagne électorale, les militants se sont entendus pour assumer mutuellement les frais. Evoquant la situation actuelle du pays, Bounedjma est convaincu que notre Etat souffre du problème de « gestionnaires ». Pour être à la hauteur des attentes citoyennes, il faudrait instaurer une justice indépendante et une impartialité de l'administration. Le but étant de sortir du gouffre les jeunes marginalisés jusque-là, selon lui, par les anciens partis politiques. Il affirme que par le passé, aucun parti politique n'a assumé son devoir et que la corruption avait commencé « au sein des rangs des politiques ». Interrogé sur les chances des islamistes lors de ce scrutin, Bounedjma répond que tous les Algériens sont des musulmans et les islamistes comptent jouer sur les sentiments des Algériens pour se frayer un chemin en politique. En ce qui concerne la presse, il plaide pour la protection des journalistes en leur assurant des logements décents. Par ailleurs, Bounedjma se dit contre l'utilisation du bulletin unique lors des élections, en affirmant que son expérience politique lui permet d'être à pied d''uvre le jour « j » pour surveiller les urnes en vue d'empêcher toute tentative de fraude. Au plan économique, Bounedjma estime que le simple citoyen achète ses produits de consommation au même prix que les ministres et les hauts cadres de l'Etat alors que les rémunérations des uns et des autres sont totalement différentes. Il faudrait à ce titre tenir compte du pouvoir d'achat des citoyens en termes de prix, déclare-t-il, en proposant dans la foulée d'offrir aux jeunes universitaires une petite allocation avant de s'engager dans le monde professionnel. Il propose aussi de ne pas exiger le casier judicaire pour les jeunes demandeurs d'emploi car, l'erreur est humaine et la conjoncture actuelle nécessite une prise en charge réelle de cette frange.
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