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Akfadou



Akfadou
On a beau être impavide et rude, comme l'olivier, quand l'hiver déchaîne ses rigueurs, cela laisse fatalement des séquelles. Parfois indélébiles. Les propriétaires d'oliveraies de la commune d'Akfadou l'ont appris à leurs dépens.D'une rare ampleur, l'épisode neigeux d'il y a deux semaines a infligé des blessures à de nombreuses oliveraies. «Pratiquement, tous les parcours comptent des arbres avec des branches cassées. Il n'y a qu'à faire une virée dans les champs pour s'en convaincre», rapporte un citoyen du village Mezouara.C'est vrai qu'il a neigé dru. Les flocons de neige n'ont pas cessé de s'accumuler durant deux jours sur les charpentières, lesquelles ont fini par céder sous un poids écrasant. «Nous avons découvert l'étendue des dégâts au fur et à mesure de la fonte du manteau neigeux. On se console en se disant que c'est une sorte d'émondage naturel qui a l'avantage d'éliminer les branches fragiles et chétives», dispose, flegmatique, un habitant du village Imaghdassen.Des dégâts similaires ont été relevés dans le parc oléicole des communes limitrophes, comme Chemini et Tibane, nous fait-on savoir. «Nous avons vécu le même scénario durant l'hiver de 2005. L'olivier s'était alors relevé de ses blessures, et il se relèvera cette fois-ci encore, car cet arbre symbole a toujours tenu tête aux assauts de Dame nature», affirme, un tantinet stoïque, un septuagénaire d'Akfadou.
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