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à la découverte de la civilisation irakienne



La publication du carnet de voyage intitulé La petite-fille de Djamila Bouhired visite Baghdad et Karbala de Rafed El Hamdaoui n'est autre que le fruit d'un voyage d'une journaliste algérienne en Irak durant le sommet arabe qui s'est tenu en mars dernier en Irak.
Farida El Tachmakadji est une jeune journaliste arabophone au quotidien L'Echo d'Orient, qui est partie en mission pour couvrir le sommet arabe qui s'est déroulé les 27, 28 et 29 mars dernier à Baghdad. Pas moins de 2500 journalistes étrangers étaient présents à cette rencontre importante, dont deux journalistes algériens. A l'issue de sa mission, Farida caresse le rêve de prolonger son séjour pour découvrir la civilisation irakienne. Un v'u qui se concrétise très vite grâce à l'aide de son confrère irakien, Rafed El Hamdaoui. Au cours d'un point de presse organisé, hier, au niveau du siège de Media club, l'auteur Rafed El Hamdaoui et la journaliste Farida Tachmakadji sont revenus sur la genèse de ce projet de publication. Sécurité oblige, Farida avait remarqué que, durant le sommet, la ville était sous haute surveillance.
Ses déplacements se limitaient de l'hôtel au lieu du sommet. La vie avait repris ses droits après le sommet. Accompagnée et aidée par Rafed El Hamdaoui, la journaliste algérienne a pu - après différents contrôles de sécurité - accéder à certains lieux historiques qui lui tenaient à c'ur, dont la ville sainte de Kerbala, réputée pour ses somptueuses mosquées. Elle s'est recueillie sur le tombeau de Hussein Ibn Ali, petit-fils du prophète Mohamed. Elle a également effectué d'autres visites intéressantes, notamment à la mosquée Chiekh Abdelkader El Kilani, aux monuments historiques du prince Chahria et Chahrazed, le fleuve El Farat. Une halte également au siège du syndicat national des journalistes irakiens s'est imposée d'elle-même. «Avant mon voyage en Irak, j'avais des idées préconçues sur l'Irak. J'ai découvert un peuple humble, chaleureux et ouvert sur le monde», confie Farida. Pour sa part, le journaliste irakien Rafed El Hamdaoui espère que cette modeste publication contribuera à faire connaître davantage l'Algérie et l'Irak. «Nous sommes liés par un rapport de fraternité.
La moudjahida Djamila Bouhired est connue dans notre pays. Un quartier de Baghdad est baptisé de son nom. C'est dire le rapport qui nous lie à l'Algérie.» A la question intrigante de savoir si Farida Tachmakadji est réellement la petite-fille de la moudjahida Djamila Bouhired, elle répond avec plein de douceur et de fierté en levant les mains : «Je considère que toutes les jeunes Algériennes sont les petites-filles de cette immense dame. Je me revendique comme étant une Djamila Bouhired. C'est un symbole fort pour moi.» Il est à noter que cette publication a été éditée en Irak et distribuée à titre gracieux. L'auteur a annoncé que le livre sera prochainement édité par une maison d'édition algérienne. En outre, une présentation sera à l'honneur dans plusieurs pays arabes.


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