Alors que la wilaya a recensé 262 zones d'ombre qui requièrent une prise en charge urgente, des efforts colossaux sont consentis dans ce sens. La priorité a été concédée évidemment aux besoins les plus vitaux des populations dans ces zones en l'occurrence l'alimentation en eau potable, le raccordement en gaz naturel , la conception de réseaux d'assainissement ainsi que le désenclavement.Ainsi 420 projets de développement ont été lancés au profit de plusieurs localités de la wilaya afin de mettre fin à la souffrance et à la mal-vie des populations particulièrement en ce qui concerne le raccordement en gaz naturel eu égard à la rudesse des hivers à Médéa. A Ouamri par exemple, pas moins de 10 villages ont enfin le gaz naturel au grand bonheur des familles qui vont pouvoir tourner le dos aux contraintes de la bonbonne de gaz. Un projet finalisé en un mois, alors que des opérations similaires sont en cours de réalisation dans les localités de Ouled-Ezzine, Ouled-Moussa, Ouled-Djouta, Souayech, Aïn-Smaïl et Laouzes. Selon le chef de daïra de Ouamri, les travaux de raccordement tirent à leur fin .
Notons cependant que les travaux d'extension du réseau de raccordement en gaz naturel concernent jusque-là 13 communes relevant des zones d'ombre de la wilaya, soit le branchement de pas moins de 5 000 ménages.
Le chef de l'exécutif, à travers ses sorties et déplacements dans ces zones défavorisées , estime que certaines localités nécessitent plus d'attentions et une prise en charge plus urgente et que toutes les dispositions ont été prises pour ce faire.
Des réunions de concertation et d'évaluation sont tenues quasi quotidiennement pour redonner vie à ses contrées afin d'y fixer les populations en mettant à leur disposition les moyens vitaux pour une vie décente. Selon le wali, c'est là aussi un moyen de fixer les populations et d'effacer les iniquités sociales.
Ce même responsable a avancé le chiffre de 540 milliards de centimes, le montant débloqué pour la mise en exploitation des 420 projets de développement. Notons dans le même sillage, que plusieurs villages et hameaux reculés, à Chahbounia, Boughezoul, Béni-Slimane, Bouïche, Benchicao et autres sont aujourd'hui alimentés régulièrement en eau potable grâce à la mise en service de nouveaux réseaux d'AEP au grand bonheur des habitants qui ont peiné pendant des décennies voire des générations pour s'approprier cette denrée vitale, mais malheureusement rare.
M. L.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M L
Source : www.lesoirdalgerie.com