
Si l'Algérie décidait de réserver une bonne partie de sa production de gaz au développement de la pétrochimie, l'Algérie ne ferait plus partie des 10 premiers exportateurs de gaz dans le monde à moyen et long terme. Telle est la déduction qu'on peut faire après la déclaration du ministre de l'Energie à Médéa. Noureddine Boutarfa a affirmé que son secteur optait pour la pétrochimie et la valorisation des ressources en hydrocarbures du pays au lieu d'exporter le gaz et le pétrole à l'état brut.Cette décision remettra en cause sans doute le renouvellement de certains contrats gaziers à long terme dont la majorité devra être reconduite en 2019. Si cette option a pour avantage l'intégration de l'industrie algérienne avec la fourniture des matières premières pour les filières plastique, automobile, emballage, peinture, industrie chimique et une grande plus-value à l'export, elle peut avoir pour inconvénient les difficultés de commercialisation des produits pétrochimiques à l'international. Quant aux prix du gaz, ils sont appelés à remonter à moyen terme, selon plusieurs spécialistes.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Liberté
Source : www.liberte-algerie.com