Quelle fut terne et insipide cette ren-contre
Olympique Médéa-SA Mohammadia
comptant pour la cinquième journée de la ligue. Une rencontre qui s'est soldée
par un nul vierge qui nous donne l'occasion de revenir
sur cette décision des instances fédérales, à savoir le huis clos. Une sanction
qui a pourtant montré ses limites et son côté négatif, dès les premières années
de l'indépendance du pays après les graves incidents qui avaient émaillé le
match MCA- MCO au stade des Annasers (actuel 20-Août).
Un huis clos sanctionnant toutes les parties concernées et qui porte également
préjudice à l'équipe recevante, du point de vue de la
qualité du jeu, sachant que les joueurs tiennent toujours à la présence de
leurs supporters, lesquels constituent pour eux un véritable stimulant. Ce huis
clos qui sanctionne également les véritables spectateurs amoureux du football. Un
huis clos qui sanctionne également les hommes de la presse à qui est exigé à
chaque fois une…accréditation délivrée par la FAF! Heureusement que les officiers de police de la Sûreté de wilaya de Médéa
s'étaient portés garants de notre présence à… l'intérieur de la cabine de
presse de l'Opow Imam Lyès
de Médéa ! Ceci, pour dire que toute équipe a besoin nécessairement de la
présence de ses supporters, les vrais, lors d'une rencontre officielle. Ce qui
est encore plus valable pour cette équipe de l'Olympique de Médéa dont
l'effectif a été renouvelé à presque 90%. Une équipe composée de jeunes joueurs,
venus d'horizons divers aux grandes qualités techniques et plus ou moins
physiques, vu le retard pris dans la préparation d'avant saison, qui faisaient
vraiment de la peine à voir lors de ce piteux OM-SAM, tant ils avaient besoin
de cette chaleur motivante de leurs supporters. Ces derniers, ou plus
exactement cette frange d'énergumènes qui devraient méditer longtemps sur leurs
mauvais comportements et autres réactions irréfléchies à travers l'utilisation
des produits pyrotechniques, les fumigènes notamment, ce qui a été interdit
dans tous les stades du monde. Comme ils devraient bannir cette lourde pression
qu'ils font peser, à longueur de semaine, sur les épaules des joueurs qui ont
du mal à la supporter, ce qui influe négativement sur leur rendement sur le
terrain.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Rabah Benaouda
Source : www.lequotidien-oran.com