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La propagation rapide de la fièvre aphteuse est en passe de devenir la hantise des éleveurs de la région qui se voient réduits à l'impuissance face à une maladie ayant déjà causé des pertes énormes à leur cheptel.Leur crainte est montée d'un cran depuis qu'ils ont appris que la maladie a touché de nouvelles communes et décimé d'autres têtes, notamment à El-Omaria, 40 km au nord-est du chef-lieu de wilaya, où un foyer de fièvre aphteuse a été décelé, lundi dernier, à la suite de l'introduction d'une génisse dans une étable appartenant à une exploitation agricole.Ce qui porte à 50 le nombre de têtes contaminées par la fièvre aphteuse et à 16 le nombre de foyers qui se répartissent à travers 7 communes localisées dans la région nord-est de la wilaya, selon une déclaration de Mohamed Slama, inspecteur vétérinaire.Ce dernier indiquera que c'est la même souche de la maladie qui est en train de circuler dans les régions où l'épidémie est présente, ce qui, dit-il, doit inciter tous les concernés et les collectivités à rester mobilisés pour éviter son extension vers d'autres régions encore préservées.Le même responsable fera savoir que les marchés de la wilaya resteront fermés jusqu'à éradication de la maladie et aussi longtemps que cela sera nécessaire. Mais en dépit du danger qui guette leur cheptel, de nombreux éleveurs continuent à le faire paître en pleine nature sans tenir compte des mesures de prévention imposées.L'on a même signalé la présence de carcasses de bêtes tuées par la maladie qui ont été abandonnées aux abords des routes par leur propriétaire au lieu qu'elles soient mises sous terre et couvertes d'un lit de chaux.Craignant pour leur cheptel si la situation venait à perdurer, les éleveurs subissent le sort implacable de la maladie avec l'angoisse de ne rien pouvoir faire d'autre que de se conformer aux restrictions de prévention imposées par les services de l'inspection vétérinaire. Car, précise-t-on, c'est le seul moyen efficace qui permet d'éviter la contamination des bêtes encore saines par le virus de la maladie, qui a fait beaucoup de ravages et que rien ne semble arrêter.NomAdresse email


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