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Les Algériens maintiennent le cap



La normalisation avec l'entité sioniste n'est certainement pas pour demain. En Algérie cette question semble faire l'unanimité autour d'elle.La normalisation avec l'entité sioniste n'est certainement pas pour demain. En Algérie cette question semble faire l'unanimité autour d'elle.
Gouvernement comme population n'ont eu de cesse de le clamer, mais aussi de le prouver faisant ainsi chorus au moment où l'entité sioniste enregistre une grande percée un peu partout dans le monde arabe. Ainsi, le refus de trois sportifs algériens a confirmés cette lourde tendance au sein de la société algérienne. Trois anciennes légendes du football national ont en effet refusé de disputer un match de gala suite à la présence d'un israélien. Ce match de gala devait opposer les "légendes arabes" et les "légendes mondiales" de football. Au sein de la "dream team" arabe figuraient trois anciens joueurs algériens. Il s'agit en l'occurrence de Rabah Madjer, Rafik Haliche et Rafik Saifi. Ce trio, qui a fait le bonheur des amoureux de la balle ronde à un moment donné, a refusé de participer à cette rencontre.
La cause ' La présence au sein de l'équipe adverse, au sein de laquelle évoluaient d'illustres noms de football mondial tels que Cafu, Pirlo, Karembeu, et Lothar Herbert Matthäus, d'un Israélien qui n'était autre que l'entraîneur de cette équipe, Avraham Granat, plus connu sous le nom d'Avram Grant, ancien entraîneur de l'équipe de Chelsea fc. Ces trois anciens footballeurs traduisent, par leur attitude, l'état d'esprit ambiant qui caractérise une majorité d'Algériens qui refuse d'affronter dans les arènes sportives les Israéliens. Cetteattitude a, à l'évidence, suscitée des réactions en chaîne sur les réseaux sociaux où la majorité des Algériens a soutenu ces trois anciennes gloires du football national. Ce n'est pas un cas isolé, loin s'en faut. Il y a quelques mois un judoka algérien a, lui aussi, refusé d'affronter un Israélien. Mais si les trois footballeurs ne risquent rien puisque c'était juste un match de gala, cela a n'a pas été le cas pour le judoka Fethi Nourine, puisque c'est de lui qu'il s'agit, qui a été sévèrement sanctionné par la Fédération internationale de judo à 10 ans de suspension. Il est vrai que pour Fethi Nourine, ainsi que son entraîneur, c'était lors des derniers jeux Olympiques de Tokyo qu'il a refusé d'affronter un judoka israélien, soit une compétition internationale officielle. Accueilli en héros à Alger à son retour des jO de Tokyo, le judoka algérien Fethi Nourine s'est dit "fier" d'avoir refusé d'affronter u adversaire israélien au japon, par solidarité avec la cause palestinienne.
L'accueil populaire de ce judoka atteste bel et bien qu'il y a une osmose entre ce sportif et les Algériens. Cela intervient dans un contexte marqué pourtant par l'accélération du processus de normalisation avec l'entité sioniste engagé par plusieurs pays arabes. En effet quelques pays arabes, à l'exemple du Maroc, Bahreïn, les émirats arabes unis, ont établi récemment des relations diplomatiques avec Israël. L'Algérie s'inscrit en porte à faux puisqu'elle ne compte nullement emboîter le pas à ces pays arabes. "Je constate qu'il y a une sorte de course vers la normalisation, nous n'y participerons pas, nous ne la cautionnons pas, et la Cause palestinienne est sacrée pour nous et pour tout l peuple algérien", a déclaré récemment le Président Abdelmadjid Tebboune.
Gouvernement comme population n'ont eu de cesse de le clamer, mais aussi de le prouver faisant ainsi chorus au moment où l'entité sioniste enregistre une grande percée un peu partout dans le monde arabe. Ainsi, le refus de trois sportifs algériens a confirmés cette lourde tendance au sein de la société algérienne. Trois anciennes légendes du football national ont en effet refusé de disputer un match de gala suite à la présence d'un israélien. Ce match de gala devait opposer les "légendes arabes" et les "légendes mondiales" de football. Au sein de la "dream team" arabe figuraient trois anciens joueurs algériens. Il s'agit en l'occurrence de Rabah Madjer, Rafik Haliche et Rafik Saifi. Ce trio, qui a fait le bonheur des amoureux de la balle ronde à un moment donné, a refusé de participer à cette rencontre.
La cause ' La présence au sein de l'équipe adverse, au sein de laquelle évoluaient d'illustres noms de football mondial tels que Cafu, Pirlo, Karembeu, et Lothar Herbert Matthäus, d'un Israélien qui n'était autre que l'entraîneur de cette équipe, Avraham Granat, plus connu sous le nom d'Avram Grant, ancien entraîneur de l'équipe de Chelsea fc. Ces trois anciens footballeurs traduisent, par leur attitude, l'état d'esprit ambiant qui caractérise une majorité d'Algériens qui refuse d'affronter dans les arènes sportives les Israéliens. Cetteattitude a, à l'évidence, suscitée des réactions en chaîne sur les réseaux sociaux où la majorité des Algériens a soutenu ces trois anciennes gloires du football national. Ce n'est pas un cas isolé, loin s'en faut. Il y a quelques mois un judoka algérien a, lui aussi, refusé d'affronter un Israélien. Mais si les trois footballeurs ne risquent rien puisque c'était juste un match de gala, cela a n'a pas été le cas pour le judoka Fethi Nourine, puisque c'est de lui qu'il s'agit, qui a été sévèrement sanctionné par la Fédération internationale de judo à 10 ans de suspension. Il est vrai que pour Fethi Nourine, ainsi que son entraîneur, c'était lors des derniers jeux Olympiques de Tokyo qu'il a refusé d'affronter un judoka israélien, soit une compétition internationale officielle. Accueilli en héros à Alger à son retour des jO de Tokyo, le judoka algérien Fethi Nourine s'est dit "fier" d'avoir refusé d'affronter u adversaire israélien au japon, par solidarité avec la cause palestinienne.
L'accueil populaire de ce judoka atteste bel et bien qu'il y a une osmose entre ce sportif et les Algériens. Cela intervient dans un contexte marqué pourtant par l'accélération du processus de normalisation avec l'entité sioniste engagé par plusieurs pays arabes. En effet quelques pays arabes, à l'exemple du Maroc, Bahreïn, les émirats arabes unis, ont établi récemment des relations diplomatiques avec Israël. L'Algérie s'inscrit en porte à faux puisqu'elle ne compte nullement emboîter le pas à ces pays arabes. "Je constate qu'il y a une sorte de course vers la normalisation, nous n'y participerons pas, nous ne la cautionnons pas, et la Cause palestinienne est sacrée pour nous et pour tout l peuple algérien", a déclaré récemment le Président Abdelmadjid Tebboune.
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