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Le secteur privé un atout essentiel



Le secteur privé un atout essentiel
Le secteur privé constitue un atout essentiel pour la diversification de l'économie algérienne.L'Algérie doit miser sur le secteur privé si elle espère se détacher de sa dépendance aux hydrocarbures, car il constitue un réel moteur de croissance. C'est ce qu'a mis en avant, jeudi dernier, le consul général d'Algérie à Lille en France, Rachid Belbaki. «Le secteur privé constitue un atout essentiel pour la diversification de l'économie algérienne»,a-t-il souligné en marge du Salon multisectoriel Made in Hainaut, ouvert jeudi dernier sur le site minier de Wallers Arenberg, à Valenciennes. Il a expliqué lors de son intervention introductive à deux tables rondes sur l'Algérie que le secteur privé constitue un atout essentiel pour la diversification de l'économie algérienne, affirmant que «grâce à ses capacités dynamiques d'entraînement, il participe désormais à la recomposition du champ économique et social et de l'environnement administratif et partenarial». A l'occasion de ce rendez-vous où l'Algérie était à l'honneur, le même responsable a en outre indiqué que «l'entreprise dynamique, en expansion rapide, est le principal pourvoyeur d'emplois» et est, a-t-il précisé, «à l'origine de 85% de la valeur ajoutée dans les branches hors hydrocarbures». Elle joue un rôle décisif dans la conjoncture actuelle grâce à son dynamisme et à sa capacité d'adaptation, a-t-il affirmé dans son intervention sur l'économie algérienne et les perspectives de développement. D'emblée, il a énuméré les atouts économiques de l'Algérie, en insistant sur son positionnement géographique, son grand potentiel agricole, sa base industrielle large et diversifiée jouissant d'un important patrimoine foncier sous forme de zones industrielles et de zones d'activité mises à la disposition des investisseurs étrangers et locaux.Rachid Belbaki a explicité brièvement la politique de diversification économique menée par le gouvernement. «Afin de diversifier son économie, le gouvernement algérien entend développer les énergies renouvelables et lancer massivement 18 filières industrielles, relancer l'industrie et stimuler l'emploi», a-t-il soutenu, précisant aux nombreux chefs d'entreprises françaises présents à la rencontre, que «cette politique de diversification concerne également les secteurs à forte valeur ajoutée, tels que l'agro-industrie, les services ainsi que l'économie numérique et celle du savoir en parallèle».Il a également fait constater que l'Algérie poursuit une politique de développement territorial dans une perspective d'intégration africaine en s'appuyant sur l'amélioration de l'infrastructure et le développement des capacités d'innovation et d'attractivité des territoires, évoquant dans ce sens les importants investissements publics dans les infrastructures, notamment dans les secteurs du transport (routier, ferroviaire, aérien et maritime), de l'eau et de l'électricité. Par ailleurs et suivant cette ligne, la secrétaire d'Etat chargée du Commerce extérieur à la région de Bruxelles-capitale, Cécile Jodogne, a elle aussi attiré l'attention, jeudi dernier à Bruxelles, en marge du Forum d'affaires algéro-belge sur «ce marché en pleine mutation que représente l'Algérie».
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