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Le match USMH-RCR interrompu pendant 25 minutes



Le match USMH-RCR interrompu pendant 25 minutes
Le match USMH-RCR disputé samedi au stade du 1er-Novembre de Mohammadia a connu une fin mouvementée. Dirigée par l'arbitre Bouzrar, cette rencontre a dû être interrompue en plusieurs occasions dont une dernière fois alors que le match tirait à sa fin.L'on jouait, en effet, la 88' quand des supporters locaux ont investi la pelouse du stade de l'ex-Lavigerie. Une «descente» qui a provoqué une folle pagaille parmi les joueurs et les officiels. Ces derniers ne savaient où trouver refuge tant la menace était réelle. Les jets de divers projectiles, mais aussi, la présence de fans armés ont provoqué une peur-panique au niveau de l'enceinte de Mohammadia transformée en champ de bataille. C'est à ce moment-là que les renforts de CRS affluent vers le stade afin d'éviter le pire. Quelques agents et des joueurs des deux équipes seront touchés par les jets de projectiles cette fois de l'extérieur du stade. Pendant ce temps, les officiels (arbitres et commissaire au match) cherchaient une «solution» pour éviter le massacre.Les appels téléphoniques vont alors se multiplier et les Relizanais convaincus de reprendre la partie faute de quoi, ils seront pénalisés. Or, M. Bouzrar et ses assistants n'avaient qu'à appliquer la réglementation qui prévoit l'arrêt définitif d'une rencontre émaillée d'incidents au bout de dix minutes d'attente. Le match USMH-RCR entamé à 17h n'a connu sa fin qu'à 19h37. Même en faisant jouer la prolongation, M. Bouzrar ne pouvait pas aller jusqu'à faire durer une partie de football plus de deux heures et demie. S'il avait déclaré l'arrêt du match avant son terme réglementaire, en établissant un rapport dans lequel la responsabilité du public harrachi est établie, le club banlieusard risquait la perte des trois points (3-0) en sus de la défalcation d'un point. Une sanction qui aurait envoyé l'USMH illico presto en L2, car, avec 33 points, soit le même nombre de points que le RCR, les Harrachis devraient non pas obtenir le nul à Médéa pour espérer le maintien, mais, tout simplement l'emporter face à l'équipe du Titteri. L'OM a subi 8 de ces 12 défaites (en 29 matchs) lors de cette seconde tranche de la saison dont trois consécutives (face au RCR, à la JSK et au MCA). La dernière victoire des hommes de Slimani remonte au 6 mai dernier (25e journée) lorsque les Olympiens s'imposaient à domicile contre le CRB(2-1).Pour sa part, le RCR qui était dans son droit de réclamer l'arrêt immédiat du match a, d'un autre côté, évité de tomber dans le piège du boycott lequel lui coûterait la même sanction (défaite par 3-0 et défalcation d'un point). Une situation fatale au MCA du Dr Messaoudi en 2001-2002 lorsque les Algérois, au coude-à-coude avec les banlieusards du RCK, avaient refusé de reprendre la partie face au CAB à Batna, encourant les sanctions prévues par l'article 40 des RG lequel condamnait le Mouloudia d'Alger à revisiter la seconde division.A l'époque, Hamid Haddadj était aussi président de la commission de discipline d'une Ligue (LNF) dirigée par Mohamed Mecherara qui criait sur tous les toits que le MCA ne risquait pas la défalcation du point.
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