
Les Arabes veulent leurs Oscars, c'est ce qui a été annoncé lors d'une conférence de presse en marge du Festival international de Dubaï en cours du 7 au 14 décembre.En effet, le festival émirati a créé une «Fondation du film arabe», une association cinématographique sans but lucratif basée à l'Emirat de Dubaï en conformité avec les opérateurs du projet. La fondation est un forum des cinéastes arabes visant à discuter du 7e art et pour célébrer le cinéma arabe, passé, présent et futur. L'objectif de cette association: le développement des films arabes, le soutien et la promotion des programmes de formation d'assurance, de consolider la plate-forme de base pour l'échange de connaissances, l'essor de la jeunesse pour le développement de méthodes d'expression.Ce nouveau projet de promotion d'études de films arabes et le talent créatif a été lancé au Festival international du film de Dubaï. Curieusement, c'est un cinéaste libanais presque inconnu qui dirige cette institution arabe, Paul Badoudjian. Il affirme que l'idée avait été «lancée il y a 10 mois». Il décrit l'institut comme «important» et qu'il a été créé dans le but «d'avoir une portée plus large pour les professionnels». Il a également parlé du rôle des professionnels de l'industrie.«Sans la volonté des professionnels à se joindre à l'initiative, nous ne pouvons pas survivre», dit-il.Un autre membre a déclaré que l'objectif visé est «la création d'une plate-forme où les idées des professionnels de l'industrie peuvent aider les gens. Le premier objectif pratique est de recevoir les membres et d'établir une base de données, ainsi que d'accueillir les premiers prix du cinéma arabe».La finalité de ces prix est d'honorer et de reconnaître les personnes qui travaillent dans l'industrie du film. D'autres activités comprennent la formation des cinéastes et d'aider à créer une plate-forme pour l'apprentissage. Mais la vraie parraine de cet institut du cinéma ou fonds de cinéma arabe, c'est cheikha Jawaher Al Qasimi qui insiste sur la nécessité d'une telle initiative. «Plus l'interaction est nécessaire», dit-elle. «Nous avons besoin de cette vision dans le Monde arabe. Le soutien aux jeunes cinéastes est vraiment nécessaire maintenant». Associé à ce projet, Dora Bouchouha, la controversée productrice tunisienne, a également discuté de l'opportunité de cet événement. Elle a dit que l'initiative est «une occasion vraiment unique et il (l'évènement) est très important». La cérémonie de remise des prix sera le premier vendredi de mars. Le prix sera l'«Oscar» du cinéma arabe. Les membres de cette fondation sont: le réalisateur marocain Nabil Ayouch, le cinéaste koweïtien Zein Al-Sabah, le réalisateur et producteur qatari Hafez Ali Ali, la productrice tunisienne Dora Bouchoucha, le réalisateur algérien Salem Brahimi, le producteur jordanien George David, le producteur égyptien Mohammed Hifzi, le programmateur libanais Antoine Khalifa, le réalisateur palestinien Rashid Masharawi et la cinéaste irakienne Maysoon Badjadji. Deux Libanais dans la commission ça fait beaucoup, alors qu'il y a une place pour un Marocain. Cet institut vise essentiellement à remplacer le Doha Institut qui a été dissous par les Qataris.[email protected]/* */
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Amira SOLTANE
Source : www.lexpressiondz.com