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IL JOUE AUX CÔTES DU CELÈBRE MOUHANAD Ayhem, un jeune artiste au talent prometteur



Fans de feuilletons turcs et/ou de chanson orientale, retenez bien ce nom : Mohamed Halima Mansour, ou tout simplement Ayhem (son nom d'artiste) si vous préférez. Mais pour ceux qui l'ont déjà remarqué, cette graine de star joue aux côtés de Kivanç Tatlitug himself (le célèbre Mouhanad) dans Yoch kalbin.
La série (en français cœurs brûlés) est diffusée en ce moment sur Show TV, une chaîne privée turque malheureusement cryptée. Toutefois, il vous est toujours possible de découvrir et d'encourager Ayhem lorsqu'il se produit sur scène, en Algérie, où des spectacles en plein air et des concerts figurent à son agenda. Vous pourrez alors apprécier ses talents d'interprète de la chanson orientale. Ainsi vous l'aiderez à réaliser son rêve, qui est de se faire connaître auprès du public de son pays. Mais, diriez-vous, par quel coup de baguette magique ce jeune Algérois, âgé de seulement 20 ans, en est-il arrivé à donner la réplique à une star de l'envergure de Mouhanad ' Le conte de fée débute en 2005. Cette année-là, à peine sorti de l'enfance, Mohamed intègre l'Académie libanaise de musique orientale, un établissement privé implanté à Hydra. «Enfant, nous confie-t-il, j'étais très amoureux de chanson orientale, ce qui a poussé mes parents à m'inscrire à cette école. Pendant quatre ans, j'y ai étudié le solfège, la vocalise, le casting, le corsage et l'étiquette. En parallèle, il y avait une formation en art dramatique. Le tout coûtait à l'élève 7 500 DA par mois, mais le sacrifice en valait la peine.» En 2009, son diplôme de «Cors Music» en poche, le jeune Mohamed a la chance de figurer parmi les candidats sélectionnés pour le prix superstar 2009. La compétition se déroule à Dubaï (Emirats arabes unis), elle s'apparente à une Star Ac' à l'orientale. C'est sa première rampe de lancement. I l raconte : «Le concours m'a ouvert certaines portes du monde de l'art et du spectacle, ayant décroché le fameux prix superstar 2009. J'ai alors signé un contrat avec la société Rotana Production, d'une durée de cinq ans, pour la réalisation de cinq albums. Malheureusement, il y a eu rupture du contrat suite à des problèmes conjoncturels, dont les effets du match de football Algérie-Egypte. » Avant le divorce, il s'est fait déjà connaître dans le monde arabe en se produisant dans des lives, en participant au festival Hala Felbrayer (Koweït). Bien sûr, grâce à Rotana, cet empire saoudien est une véritable usine à rêves. «Par la suite, poursuit-il, j'ai travaillé un peu partout dans les pays du Moyen-Orient et du Golfe, comme chanteur.» Fort de cette expérience (les lives et concerts), Mohamed Halima Mansour entame l'année 2010 sur les chapeaux de roues. «2010 est mon année de bonheur», nous lancet- il, ému. Et de citer toutes les belles choses qui lui sont arrivées : «En février, j'ai été lauréat du prix music live à Monaco. J'ai ensuite signé un contrat avec ARM Production, une société américanosaoudienne, pour l'édition d'album. Surtout, j'ai pu réaliser mon rêve de devenir acteur. C'était dans le nouveau feuilleton turc Yoch Kalbin, que j'ai tourné en 2010. J'interprète un étudiant à Londres, d'une famille très riche, et qui doit rentrer en Turquie. Avec sa mentalité très british, il va alors se heurter à son grand frère (Kivanç Tatlitug)...» Naturellement, Ayhem voyage beaucoup : l'Algérie, la Turquie et ailleurs en Europe, surtout le monde arabe pour ses spectacles (il est chanteur, mais joue également de la clarinette et du violon). Pour l'année en cours, il nous dit sa joie d'avoir été nommé ambassadeur de l'Unicef pour des œuvres caritatives et de bienfaisance : «A ce tire, j'ai commencé par donner une conférence sur la relation prof-élève. C'était à Alger en avril dernier. Ensuite, j'ai participé à l'inauguration d'un centre de traitement des malades du sida à Dir El Ahmar en Jordanie.» En 2011, volet musique, il ne chôme pas, sans oublier le prochain tournage de la deuxième partie de la série turque (grâce à laquelle il a même fait une pub pour la Turkish Airlines). Un détail significatif : Ayhem ne se fait pas doubler dans le feuilleton, car il parle «évidemment» le turc, une langue qu'il a étudiée pendant deux ans. Dans tout ça, à quand son premier album ' «Je suis en train de le préparer, nous dit-il. Il sortira au Liban dans une année, sous le titre Aïtar el mahaba(parfum d'amour). Les quatorze chansons sont écrites et composées par des auteurs arabes connus.» Un dernier souhait pour ce jeune homme décidément plein de ressources ' «Le feuilleton algérien Dhikra el akhira m'a profondément marqué. J'aimerais tant avoir un rôle, tourner ici même en Algérie.»
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