Medea - A la une

Des véhicules vétustes encore en service



Le problème de la circulation de véhicules vétustes a focalisé les échanges entre les usagers du transport public via les réseaux sociaux pour décrier la présence de véhicules complètement déglingués et continuant à assurer les dessertes interurbaines entre le chef-lieu de wilaya de Médéa et la wilaya de Blida. Laisser de vieux tacots en circulation sur cette ligne relève de l'esprit de négligence de la part de l'administration des transports qui accorde un quasi-monopole de l'exploitation de la ligne Médéa-Blida à des propriétaires d'anciens véhicules de marque Sonacome. D'ailleurs, l'un de ces véhicules qui était encore en stationnement dans un quai de la gare routière du chef-lieu avait pris feu, la semaine dernière, n'était l'arrivée rapide des moyens d'extinction de la Sogral, il aurait été consumé par le sinistre, a-t-on rapporté.En outre, nombre de voyageurs s'interrogent sur le diktat qui leur est imposé de n'avoir d'autre choix que de prendre ce genre de véhicules où les conditions de sécurité n'existent pas et qui mettent, généralement, plus d'une heure et trente minutes et parfois plus pour faire un trajet d'environ 40 km. À la récurrence des pannes qui affectent ces véhicules et qui causent des retards aux usagers parmi les étudiants et les travailleurs, s'ajoutent les mauvaises conditions d'hygiène qui souvent mêlées aux odeurs de gasoil se dégageant des moteurs. "Nous souhaitons que le wali prenne en considération les doléances des citoyens pour trouver les solutions appropriées à ce problème qui n'a que trop duré.
Car, ces véhicules sont devenus de véritables dangers publics pour qu'il soit mis fin à leur circulation, à l'instar des autres wilayas du pays où des bus récents flambant neufs assurent des dessertes vers toutes les directions." D'autres citoyens dénoncent l'absence de véhicules de transit qui ne font pas de halte à la gare routière de Médéa, obligeant les voyageurs voulant se rendre dans d'autres wilayas à aller dans la commune voisine de Ouzera pour prendre un bus assurant les longs trajets vers le Sud ou même vers la région algéroise. On pointe un doigt accusateur vers les services des transports dont certains fonctionnaires sont aussi propriétaires de véhicules de transport, et à la gestion de "la gare routière qui est quasiment vide le soir" et où seuls rôdent des transporteurs clandestins.

M. EL-BEY
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