
Médéa : Chute de pierres sur la route Chiffa-MédéaLa circulation routière a été fortement ralentie, jeudi matin, sur l'axe reliant Blida à Médéa à la suite de chute de pierres et d'éboulements qui ont eu lieu au niveau des gorges de la Chiffa et d'autres endroits, a-t-on appris.L'intervention des équipes d'entretien de la DTP a permis de dégager la voie des pierres qui se sont détachées du flanc montagneux, bloquant la circulation à hauteur du tunnel situé à proximité du Ruisseau des singes.Les fortes précipitations qui se sont abattues sur la région ont également provoqué des éboulements sur le même axe routier au niveau des lieudits Sidi Ali et Haouch Messaoudi, entre Médéa et El Hamdania où des coulées de boue et de gravats provenant de chantiers du projet d'autoroute ont encombré la chaussée.M. EL BEYAIT R'ZINE (BEJAIA) : Iaamouren, un village enclavéLes habitants du village Iaamouren dans la commune d'Aït R'zine ne savent plus à quel saint se vouer pour le désenclavement de leur village. Un groupe d'habitants dudit village, qui nous a rendu visite à notre bureau, nous a fait part de l'enclavement, jugé "insupportable" de leur village. Ils ont expliqué que la piste menant vers leur village est non carrossable. Pour preuve, racontent ces citoyens, dernièrement un habitant du village ayant fait l'objet d'une attaque cardiaque. C'est simple : les pompiers n'avaient pas pu accéder au village pour l'évacuer sur l'hôpital d'Akbou. "Nous l'avons évacué sur un tracteur d'un particulier. L'ambulance des pompiers ne pouvait pas monter la piste, non carrossable", regrettera-t-on. Et d'ajouter que : "Pour se rendre à Akbou, nous sommes contraints de louer un clandestin. Et le coût de la course est de 2000 DA. Vous imaginez pour un père de famille '" En outre, le village meurt de soif. Selon ce groupe de citoyens, ce précieux liquide n'arrive pas dans les robinets de leurs foyers qu'une fois dans la semaine. "Nous avons saisi toutes les autorités, en vain. Chaque lundi, on vient taper aux portes de la wilaya mais sans succès." Soutient-on avant de lancer un cri de détresse via notre journal aux nouveau wali. Sinon, ils craignent d'être obligés de passer à des actions musclées pour se faire entendre des autorités.L. OUBIRA
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Régional
Source : www.liberte-algerie.com