La journée du jeudi 14 décembre 2017 restera gravée dans la mémoire publique: ce jour, notre confrère Ahmed Achour nous a quittés brutalement terrassé par un malaise cardiaque. Ahmed Achour, dentiste de formation a fait du journalisme une passion depuis qu'il l'a découvert alors qu'il était sur les bancs du lycée. A la fin de ses études universitaires, le défunt menait une double carrière de chirurgien dentiste-pigiste. Au sein de la rédaction sportive d'El-Moudjahid, il a côtoyé d'illustres journalistes à l'exemple de Djamel Saïfi, Hamid Tahri, feu Mokhtar Chergui et beaucoup d'autres plumes rompues à disserter sur la chronique sportive. A l'amorce des années 2000, la terreur ayant envahi les paisibles villages du pays dont Khemis El-Khechna, sa ville natale, où il tenait son cabinet, Ahmed Achour décide de mettre sa carrière de médecin entre parenthèses pour suivre un long parcours au sein d'un métier encore plus pénible et dangereux. D'El-Moudjahid où il s'est forgé une réputation de fin limier des textes de loi régissant le sport, et du football en particulier, cet invétéré du Grand Chabab, le regretté confrère connu aussi par sa sobriété, sa gentillesse et ses valeurs morales fera des passages remarqués au sein de nombreuses autres rédactions comme Liberté, l'Expression, Le Temps d'Algérie. Omniprésent sur la scène médiatique de par ses écrits tranchés, Ahmed Achour a accompagné sportifs et sélections en différents endroits de la planète à l'occasion de grandes manifestations internationales. Sa dernière couverture eut lieu à l'occasion de la tenue au CIC «Rahal-Abdelatif» où il a assisté et participé au Symposium sur le renouveau du football algérien organisé par la FAF. Le jour de son enterrement au cimetière Sidi Tayeb (El-Harrach), une nombreuse foule constituée de parents, d'amis et de simples lecteurs l'a accompagné à sa dernière demeure. Un an après, et à la veille de ce douloureux souvenir, une halte s'imposait. Une pensée à sa veuve, ses enfants et sa grande famille qui ne l'ont certainement pas oublié. En ce triste souvenir, les journalistes de la rédaction du quotidien Le Soir d'Algérie renouvellent leurs sincères condoléances à ses proches et prient tous ceux qui l'ont connu et aimé d'avoir une pieuse pensée en sa mémoire. A Dieu nous appartenons, à Dieu nous retournons.M. B.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Mohamed Bouchama
Source : www.lesoirdalgerie.com