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Une moudjahida et condamnée à mort sans toit à Mascara



Une moudjahida et condamnée à mort sans toit à Mascara
Le cas de la Moudjahida, Mme Zerrouki Yamina qui a rejoint les rangs de l'armée de libération nationale de 1957 a 1962, et qui activait dans la région de Sidi Bouhanifia, sera suite a son arrestation par l'armée française au cours d'une vaste opération contre les maquis dans cette région profonde, incarcérer de janvier 1961 a juillet 1962 à la prison civile de Relizane.
La Moudjahida condamnée à mort durant la guerre de libération nationale, aurait été vu un certain 3 juillet 2012, soit cinquante années après l'indépendance de notre pays, protester avec les manifestants devant la daïra de Mascara, pour crier sa colère et son désarroi contre l'injustice et la hogra dont elle se dit être victime par les divers responsables qui se sont succédais dans la wilaya. Le dilemme de la Moudjahida Mme Zerrouki Yamina (condamnée a mort), celle qui s'est sacrifiée pour que l'Algérie arrache son indépendance se retrouve dans la précarité la plus totale ou des responsables peu respectueux de cette catégorie de population, n'hésitent pas a salir leur parcours et a jeter le doute sur le patriotisme, via des canaux officieux qui foulent les salons feutrées de la wilaya. C'est hypocritement le revers de la médaille à l'endroit de cette Moudjahida, à l'exemple des autres femmes, qui défendaient l'éloquence de l'Algérie, hissaient le monde par le dessein de leurs croyances patriotiques, en dépit des souffrances et des affres endurées par la France coloniale, sont, aujourd'hui, a la veille du cinquantenaire de l'indépendance, qualifiées, de tous les mots et les maux. Pour sa part, la Moudjahida, Mme Zerrouki Yamina, qu'on a retrouvée au cours de cette contestation des plus embrasées sur la question de la liste des 300 logements sociaux qui ont placardées dans deux ou trois axes du chef lieu, a vu un dangereux retournement de situation, a failli de peu basculer dans le vide, dira en ces termes : « Les moudjahidate algériennes ont eu une place agissante depuis le déclenchement de la révolution a l'indépendance de notre pays des jougs coloniales. Inopportunément, leur combat est peu connu des Algériens, notamment de cette caste de responsable postindépendance qui nous règle les comptes avec des correspondances et autres promesses non tenues.' L'affaire de la Moudjahida Zerrouki Yamina, est un sujet très délicat, à prendre avec des pincettes, ou dans ces genres de manifestations qui tournent autour des logements sociaux, peut prendre des tournures fracassantes On n'est ni des responsables du domaine national, ni des enquêteurs patentées pour savoir déloger le bon grain de l'ivraie. Il est injuste de notre part de dénigrer une certaine catégorie de responsables qui veillent au grain, mais la plupart de ces derniers campent sur leur position dominante pour régler leurs charades et dont malheureusement la presse n'est pas la bienvenue dans ces assemblées ou la corruption nivelée a tous les étages, sert a la partition du gâteau des logements sociaux et autres locatifs, ou les cols blancs,sont les seules a détenir le . Opacité oblige ! Pour être explicite, l'assistanat de l'état providence aux divers quémandeurs qui se rayent le chemin à chaque occasion propice, a terni le social en Algérie ! Des informations des plus odieuses, indéniables dépassant les limites de l'entendement et de l'insupportable sur cette moudjahida, via des messages par bribes entiers,qui nous sont parvenues par des courtiers de responsables sur une soit -disante affaire de trois logements qui ont été 'accaparées' par cette dernière, en plus d'un terrain agricole et le tout enveloppée d'une somme de 41000 dinars comme pécule attribuée a titre de pension a cette moudjahida,qu'on a voulu a tout prix salir par des augustes responsables peu ou proue respectueux de la famille révolutionnaire. Les proches parents de la Moudjahida, dont le fils M. Azri Malik qui a eu vents d'échos de ces informations sur leur mère ont été sidérés par ces propos qui n'honorent nullement cette femme de résistance, nous a déclarer en ces termes : « Nous allons présenter a qui de droit le négatif émanant du domaine national ainsi que les attestations sur les supposés terres agricoles dont certains responsables veulent nous faire coller comme étiquette. Des attestations de non attribution de terrain agricole seront aussi mises sur la table dans le menu de cette cabale contre notre mère. Pour la pécule dont on l'a stabilise à 32 000 DA par mois, c'est une autre paire de manche. Cependant, nous dirons a nos détracteurs que, c'est grâce au combat de notre mère et aux glorieux chouhadas que ces irresponsables responsables qui nous règle les comptes sont sur le trône de l'infamie pour torturer une deuxième notre mère ! » Les deux poids deux mesures de la question sociale, a la fois par les oppresseurs et les opprimés dont les informations des services de sécurité souvent aux analyses fantaisistes, peuvent se révéler des plus explosifs en ces temps de stabilisation politique socialement précaire. Non le passé de cette femme n'est pas si simple, comme on veut bien nous le faire croire certains responsables irresponsables via des faiseurs de rois et autres bonimenteurs connu sur la place publique a distiller le poison mortel pour semer la haine, la division et la xénophobie. Les véritables moudjahidates ont aussi des droits !
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