Mascara - A la une

Une image vaut 1000 morts



Une image vaut 1000 morts
Ce n'est pas nouveau, mais à chaque fois, on a la sensation d'avoir encore plus mal au c?ur. Obsédante photo qui n'arrête pas de tourner, dans les têtes, les télévisions étrangères et les réseaux sociaux, image-miroir qui renvoie à la triste fin de règne d'un régime affalé sur le champ de ruines du délabrement national. Un Président plastifié, la bouche ouverte, le regard vide, la parole faible, le geste rare, premier représentant officiel du plus grand pays d'Afrique et de la Méditerranée, une terre de 40 millions de personnes dont la grande majorité possède une voix, peut marcher et sortir dans les rues. Au-delà de cette énième humiliation, voulue ici et amplifiée par le perfide petit Valls et les médias français qui se sont bien vengés de leurs visas refusés, il est urgent de revenir sur cette sérieuse question de l'entourage présidentiel, requins marteaux agissant en bande et qui n'auraient jamais pu approcher le Palais sans l'existence de Abdelaziz Bouteflika. Car cette insistance à ne pas montrer le Président à son peuple autrement que depuis sa résidence médicalisée, soutenu par des poulies, des câbles, du maquillage et tout un système d'artifices, confirme l'hypothèse de celle d'un malade pris en otage pour assurer de sombres intérêts personnels.De là, l'espoir que les dirigeants se ressaisissent pour arrêter cette triste mascarade est une illusion, du fait que ce sont justement ces dirigeants qui poussent un homme très affaibli au-devant de la scène nationale et internationale. Ce qui explique après coup cet acharnement à détruire et vider les autres institutions de leur sens, seules capables de réagir à ce crime permanent. Il est plus que temps de relancer l'initiative qui a été prise de rencontrer le Président, vivant. Ensuite, s'il le faut, agir, physiquement. Mais il ne s'agit pas de fomenter un coup d'Etat. Supprimer l'entourage du Président n'est pas illégal.


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