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Un réseau d'avortement clandestin démantelé À MASCARA



Un réseau d'avortement clandestin démantelé À MASCARA
La police judiciaire de Mascara vient d'élucider une affaire d'avortement dans laquelle sont impliquées une dizaine de personnes, dont un gynécologue, un technicien supérieur de la santé et une pharmacienne. La genèse de l'affaire remonte à la fin de l'année dernière, lorsqu'un renseignement est parvenu à ce service indiquant qu'une femme venait d'avorter.Des investigations approfondies ont été alors menées par les policiers aboutissant à l'identification et l'interpellation de la femme en question, B. K., 39 ans. Lors de son audition, elle dira qu'elle a effectivement avorté avec l'aide d'un gynécologue, D. H., et d'une dame révélée par l'enquête comme étant une pharmacienne de profession (A. F., 35 ans), qui l'a orientée vers un autre individu (Y. A., 49 ans). Ce dernier est celui qui a procédé à l'opération dans son domicile situé non loin du cabinet du gynécologue en question. Les trois suspects ont été immédiatement interpellés, mais ils nieront les faits qui leur sont reprochés. Mais la suite de l'enquête permettra aux policiers de remonter à une autre cliente du trio suspect.Celle-ci dira qu'elle a été orientée par le gynécologue vers un médecin à Zahana (F. M.), mais que ce dernier lui a demandé un prix exorbitant moyennant l'attribution des comprimés. De retour chez le gynécologue, elle a été dirigée vers le technicien de la santé qui s'est chargé de la faire avorter. Les recherches policières ont permis aussi de remonter à une troisième dame ayant procédé à la même opération auprès des mêmes personnes. D'autres personnes, dont l'implication a été révélée suite à l'enquête, ont été aussi auditionnées. Toutes les parties ont été présentées, lundi, devant le procureur de la République près le tribunal de Mascara, qui a placé sous mandat de dépôt le médecin spécialiste D. H., le technicien de la santé Y. A., ainsi que B. K., et ce, au même titre que leurs complices M. O., 30 ans, et A. M., 45 ans, commerçant de son état. Dans le même contexte, 5 autres personnes mêlées à cette affaire ont été placées sous contrôle judiciaire et 3 autres ont bénéficié de la liberté provisoire.A. B.NomAdresse email


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