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Mascara : vive protestation au village Emir Abdelkader Mascara : les autres articles



Mascara : vive protestation au village Emir Abdelkader Mascara : les autres articles
Les habitants du village Emir Abdelkader, relevant de la commune de Sidi Kada, se sont plaints des mauvaises conditions
de vie auxquelles ils font face au quotidien.
Ils étaient une soixantaine de personnes venues du village Emir Abdelkader, relevant de la commune de Sidi Kada, qui se sont rassemblées, dimanche dernier, devant le siège de la wilaya de Mascara pour appeler à l'amélioration de leurs conditions de vie. Les contestataires, afin de médiatiser leur action, se sont déplacés à la maison de la presse où ils ont relaté aux correspondants locaux les problèmes dont ils souffrent au quotidien.
Lors de notre déplacement sur les lieux, des citoyens que nous avons rencontrés ont tenu à exprimer «leur mécontentement» quant «à l'indifférence affichée par les reponsables concernés». D'un ton irrité, un habitant du village, M. Benali (45 ans), a tiré à boulets rouges sur les responsables de l'ADE (Algérienne des eaux) qui «ne répond pas favorablement à nos doléances en ce qui concerne la réfection du réseau d'AEP en état de dégradation avancée et qui est à l'origine de la pénurie d'eau». Il a, parallèlement, soulevé le problème de l'absence d'avaloirs censés contenir les eaux pluviales. Des citoyens bénéficiaires des logements ruraux, une quarantaine environ, se sont plaints «de l'absence du réseau d'assainissement, de l'électricité et de l'eau potable».
Par ailleurs, les citoyens ont exigé l'installation d'une infirmière à la salle de soins pour une meilleure prise en charge médicale. Ils demandent également le renforcement des horaires de consultations médicales et ce, à raison de deux à trois fois par semaine au lieu d'une demi-journée par semaine. Concernant le transport scolaire, un citoyen nous a fait savoir que «le transport scolaire n'est pas réservé qu'aux écoliers car d'autres personnes, de simples passagers de surcroît, se bousculent pour prendre les places des élèves». Il faut que les responsables mettent un terme à cette anarchie. «Ces usagers manquent de respect à nos filles étudiantes».
L'aménagement urbain, la régularisation des actes de propriété, la réalisation d'une annexe communale sont également parmi les préoccupations de la population. Les jeunes, quant à eux, souffrent de l'oisiveté en l'absence de tous moyens de distraction.
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