La Fédération algérienne des parents
d'élèves de la wilaya de
Mascara avait soulevé un sérieux problème relatif au mouvement des enseignants
en pleine année scolaire, pénalisant ainsi les élèves, particulièrement ceux
appelés à passer des épreuves importantes (Bac et BEF).
«Le moment est mal
choisi par l'enseignant qui veut sortir en retraite, participer à une formation
ou être promu à un poste supérieur», nous dira M. Bouhalouane, membre de cette
fédération avant d'ajouter que ce problème est posé, actuellement, au lycée
Abdelmadjid Mezian «Sheraton» où les élèves de la 3ème année série sciences
n'ont pas accepté que leur professeur, qui assure une matière essentielle, les
sciences, dotée d'un important coefficient, sort en retraite après avoir
enseigné un seul trimestre alors que la situation est
critique, dit-il. Dans un lycée à Mohammadia, dix
postes d'enseignants dans des matières indispensables sont vacants. Selon notre
interlocuteur, les enseignants de physique, sciences, électricité, philosophie
et anglais ont été promus aux postes de directeurs d'établissements scolaires, intendants,
ou sortis en congé de maladie ou quitté carrément le secteur, laissant des
élèves livrés à eux-mêmes.
«Nous ne sommes
pas contre ces enseignants qui ont le droit de choisir leur avenir, mais c'est
le moment de partir qui est remis en question», conclut-il.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : sofiane
Ecrit par : Khenouci Mostefa
Source : www.lequotidien-oran.com