Dès le premier jour de Ramadhan, la crise du lait s'affiche, malgré que la production a, quelque peu et suivant les dires des producteurs, doublé, mais le problème se pose toujours. L'ensemble des commerçants font de la concomitance pour vendre 2 sachets de lait à 25,00 DA contre 2 autres sachets à 40,00DA, chose qui est interdite par la loi.Pourtant le ministre a mis en garde les spéculateurs du lait. Ce produit de large consommation est très prisés en ce mois de ramadhan, toutes les familles préparent des mets a base de lait et c'est pourquoi on enregistre une forte demande, mais ceci ne peut perturber le marché si ce n'est la mafia qui profite sur le dos de l'Etat. Si Benameur, professeur d'économie, disait « ce qui se passe sur le marché, lance un genre de défi a l'Etat, en effet, il y a des fabricants de Yaourt et autres dérivés de lait qui achète toute la production de lait auprès de certains distributeur véreux qui trouvent leur compte en vendant toute la quantité en un seul lot, la gente qui a mainmise sur le monopole est entrain de tester la force de l'Etat, parce que ce qu'a décidé le ministre n'a pas été appliqué voilà plus d'une semaine, donc c'est un vide que ces gents prennent en compte pour ne pas craindre l'Etat. Le lait en sachet est un aliment de base pour certaines familles dont le revenu est très modeste. Les producteurs de lait spéculent sur la matière première qui est le lait en poudre, les augmentations décidé par l'Etat a leur profits n'ont rien donnés, au contraire, c'est de la poudre jetée a l'eau. Chaque matin, certains épicerie sont prises d'assaut par des pères de familles a la recherche de lait, cet état de fait oblige les gens a prendre au maximum de sachets de laits pour s'abstenir le lendemain. Les commerçants encouragent la pénurie et se contentent de la spéculation ». Certains laitiers pointent du doigt l'état qui ne leur offre moins de poudre, d'autres accusent la filière qui produit moins pour ne couvrir qu'environ 15 % des besoins du marché. Pendant que d'autres trouvent qu'il y a un manque de suivi et de contrôle au niveau du secteur de l'agriculture, en effet, Si Mourad vétérinaire disait « il faut tout une étude pour connaitre ou se situe la faille, en effet, les gens qui ont importés des vaches laitières étaient défaillants dés le départ, les vaches destinées a la production du lait sont vendues comme vache a abattre, destiné a la viande ceci au vu d'une simple certificat de réforme pour maladie et autres. Allons faire un recensement pour connaitre le chiffre de vaches importées destinées a la production de lait ' plus de 40% ont été réformées et abattues, même problème pour les vaches destinées a la production, elles aussi sont passées par les abattoirs ». La filière du lait se trouve aujourd'hui dans l'incapacité a contribuer a la satisfaction de la demande.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : B Boufaden
Source : www.reflexiondz.net