
En l'absence de moyens matériels et humains, particulièrement le manque d'un personnel qualifié, le nombre de pensionnaires n'a jamais atteint la cinquantaine.Dans le but évident de répondre à une demande sans cesse croissance et relative à une prise en charge effective de bébés abandonnés après leur naissance, les responsables de la wilaya de Mascara ont procédé à la construction d'un établissement à même de concrétiser cet objectif. Inauguré en 1987 et conçu dans un premier temps pour abriter une crèche, cet établissement a été aménagé dans les locaux de la Cnas de Tighennif sous l'appellation de "crèche". Après avoir été opérationnel deux années durant, l'établissement a continué à fonctionner tout en changeant de vocation et devenir une pouponnière à partir de 1989. Maintenu toujours dans les mêmes locaux, l'établissement avait une capacité théorique d'accueil de 80 enfants. Mais, chiffre jamais atteint, en l'absence de moyens matériels et humains, particulièrement le manque d'un personnel qualifié, le nombre de pensionnaires n'a jamais atteint la cinquantaine.Afin de parer à ces insuffisances, une nouvelle structure a été construite il y a deux ans à proximité du quartier de Diar Chorfa et répondant aux commodités exigées par la réglementation.Néanmoins, en dépit d'un équipement composé de matelas, couvertures et draps ainsi que la présence d'un personnel animé d'une bonne volonté, les enfants, en totalité des bébés, sont dans un état sanitaire déplorable.C'est ce constat qui est effectué par le plus commun des visiteurs qui se présente pour les opérations de placement ou d'adoption de nourrissons. Le témoignage d'un homme qui a adopté un enfant est des plus affligeants. "Cet innocent bébé semble avoir échappé à une mort certaine, car au moment où je l'ai pris dans mes bras, il respirait très difficilement, atteint sans doute d'une pneumonie aiguë." D'ailleurs pour éviter toute complication, les parents adoptifs l'ont directement emmené chez un médecin pour une visite médicale. Le bébé était enveloppé dans des habits qui laissaient à désirer et une odeur nauséabonde se dégageait de son corps. Ces petits bambins ont besoin d'une âme charitable et de médecins volontaires qui peuvent leur être d'un grand secours en matière de santé et d'effets vestimentaires pour leur propreté et afin qu'ils puissent retrouver le sourire.A. BNomAdresse email
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Benmechta
Source : www.liberte-algerie.com