
Pour la seule ville de Mascara, plus de 17 000 dossiers de demandes de logement, toutes formules confondues, ont été déposés à la daïra.C'est devenu un évènement courant, puisque presque chaque année, le parc immobilier de la wilaya de Mascara s'enrichit par la réception de nouveaux logements. Cependant et eu égard à la complexité de la situation, le problème est loin d'être résolu.Néanmoins, le rythme d'évolution est jugé très faible, ce qui a pour effet de mettre l'administration dans l'impossibilité de satisfaire toutes les demandes. Ainsi pour la seule ville de Mascara, plus de 17 000 dossiers de demandes de logement, toutes formules confondues, ont été déposés au niveau de la daïra. Elles concernent aussi bien les logements sociaux que les logements ruraux, évolutifs ou encore participatifs. Cette dernière formule est en hausse et les postulants, aux revenus mensuels qui oscillent entre 30 000 et 50 000 DA, affichent leur intérêt en optant pour ce procédé intermédiaire. Dans ce cadre, le compte rendu d'une réunion tenue le 6 juin au siège de la wilaya de Mascara indique que le secteur a récemment bénéficié d'un quota de 88 348 logements, dont 30 690 versés au programme LPL-RHP, 7 251 unités réservées pour le LPA-LSP et 42 204 destinés à l'habitat rural, afin de combler l'écart recensé entre l'offre et la demande aggravé par le retard des promoteurs pour la livraison des réalisations. Après un premier quota de 3000 unités dont la réalisation est en cours, la wilaya s'est vue octroyer 3000 autres au titre de l'année 2017. L'opération a été entamée et les communes bénéficiaires ont été retenues et les terrains d'assiette choisis. En 2013, 1800 logements seulement ont été distribués confirmant ainsi les difficultés auxquelles sont confrontés les entrepreneurs dans leur livraison alors qu'au cours de cette année, plus de 3000 unités ont étés attribués alors que plusieurs chantiers sont en cours pour la concrétisation de cet objectif. Par ailleurs, certains souscripteurs AADL affichent leur déception juste après avoir pris connaissance de l'état des lieux. En effet, ils constatent la mauvaise qualité des travaux de finition et l'absence de certains produits pourtant mentionnés sur les marchés. De ce fait ils sont contraints d'engager d'autres dépenses supplémentaires pour les travaux de réfection, achats et emplacement des pièces manquantes avant même d'occuper ces logements.A. Benmechta
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Benmechta Abdelkader
Source : www.liberte-algerie.com