
Pas besoin, en effet, d'être un expert en travaux publics pour constater qu'il y a de gros soucis au c?ur du chef-lieu de la wilaya.En effet, impossible, par exemple, d'errer sur les trottoirs récemment réalisés sans apercevoir les environs en béton des bouches d'égouts qui se fissurent, sans constater également qu'au niveau de la rue Nasredine, le pavé en béton a air comprimé se lézarde proportionnellement et qu'il est inadmissible que la que ce genre de travaux soit confié à des entreprises sans qualifications requises. Le cahier des charges n'est pas respecté Des centaines de millions de dinars, ont été investis inutilement pour l'aménagement et la sécurisation de ce chef-lieu, où les chantiers sont tout simplement catastrophiques, rien ne va, de ce carnaval de pavés, trottoirs (couchés et debout), et autres chef d'oeuvre hallucinant du modèle, du jamais vu dans les pays qui se respectent. La situation n'aurait jamais dû prendre de telles proportions, a l'exemple des travaux qui ont été arrêtés de justesse sur le pont du jardin Pasteur, ou le marteau piqueur a été partiellement utilisé sur la mécanique de la drille, construite par un ingénieur français en pont et chaussé durant l'époque coloniale. Cette drille, en question sert de sorte de mécanisme aérodynamique, elle a été a plusieurs reprises agressée par la main de l'homme, véritable laboratoire d'expérience via des entreprises peu ou proues a la hauteur de ce qui se fait ailleurs. Conséquence, le chantier hallucinant est stoppé depuis plusieurs semaines et les dégâts sont considérables et de visu, et de l'autre côté de ce jardin de la honte, des trottoirs prêts à être plaqués ramenés hors wilaya sont hideusement groupés sur la voie publique. Idem, a la rue des Frères Touaa, près du stade Meflah Aoued, le même carnaval vexe les yeux, où des bordures de très mauvaises qualités attendent d'être collées dans toutes les dispositions débiles (couchés et debout) obstruent inconsciemment le passage aux piétons, qui s'aventurent vers l'asphalte avec toutes les dangers occasionnées. Pour rappel, la rue Nasredine, qui juxtapose la radio locale et la maison de la presse, a été pourtant complètement refaite en 2003 et a consommé une enveloppe conséquente avoisinant les deux milliards de centimes. Cette rue donc a vu des défoncements indescriptibles par des entrepreneurs «très entreprenant» ou des mareyeurs qui se sont reconverties en promoteurs en ces temps de paix sociale via des tentatives de réparation ponctuelles qui échouent..., atteignent aujourd'hui le paroxysme, laissant une situation des plus affligeantes. Depuis lors, la situation ne cesse d'empirer au point que de faux pavés en béton à air comprimé a vu des malfaçons, à savoir des faux pavés qui se pulvérisent ou autres trottoirs qui n'ont plus ces normes, pour les handicapés ou autres personnes âgés ou même les poussettes ne sont plus une agora dans la plupart des rues du chef-lieu de la wilaya qui ont vu des centaines de millions de dinars jetés dans tout les sens. Les rue Senouci Habib, Gouizi Ahmed, la rue Nasredine, etc., toutes ont vu beaucoup de travaux exécutés depuis plus d'une décennie, et curieusement toutes les grilles de ces rues sont obstruées où à chaque chute de pluie, c'est l'apparition des mares d'eauxet autres déformations le long des rues qui ont été amalgamés par du granito d'un choix des plus hypothétique. Bref, tout ceci est l'absence d'évaluation des conventions de partenariat et des défaillances dans la préparation et le suivi des travaux. Jamais de mémoire de personne encore de ce monde, on a vu des trottoirs en position couché dans la wilaya de Mascara. Ce n'est pas une blague, et ce n'est pas sérieux et ça ne se passe qu'à Mascara !
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Manseur Si Mohamed
Source : www.lnr-dz.com