Mascara - A la une

Le Ministère du Commerce en voie de reprendre la main



Curieusement resté à l'écart du lourd dossier de l'automobile, le ministère du Commerce est en voie de reprendre la main.Il faut dire que la dérégulation totale de ce segment est en pole position des raisons qui expliquent la flambée spéculative, qu'enregistrent les prix de la voiture "Made in Algéria ".Curieusement resté à l'écart du lourd dossier de l'automobile, le ministère du Commerce est en voie de reprendre la main.Il faut dire que la dérégulation totale de ce segment est en pole position des raisons qui expliquent la flambée spéculative, qu'enregistrent les prix de la voiture "Made in Algéria ".
ContenuUne situation qui ne semble pas du goût du nouveau ministre, fraîchement installé dans cedépartement. Ainsi, Said Djellab, dans une de sespremières déclarations, n'apas caché qu'il était d'oreset déjà penché sur ce dossier.Il a, dans ce sens, fait part de son intention d'y remédier. "Nous nous sommes penchés sur cesujet en collaboration avecle département de l'Industrie". C'est ce qu'il a indiqué à une chaîne de télévision privée.
Une " arnaque ", nommée voiture «Made In Algérie»
Rappelons que plusieurs voix se sont levées ces derniers jours pour dénoncer les prix exorbitants pratiqués par les concessionnaires automobiles. Derniers en date, une coalitionde l'opposition qui lesa qualifié d'"arnaque".Ainsi, la polémique sur les prix des véhicules montés était au centre des interventions des députés lors de l'examen du projet de loi sur la protection du consommateur.
"Est-cenormal que l'Etat finance, àtravers des crédits, les projets de montage en Algérie. Leur accorde une exonérationdes taxes douanières. Pour qu'au final le prix du véhicule soit facturé au double'", s'est interrogé undes membres de cette coalitiondevant les membres de l'APN. Un appel avait, alors, été lancé en direction du ministère du Commerce afin de "renforcer le contrôle pour mettre un terme aux spéculateurs qui jonglent avec les prix"
Les politiques, sous pression, sortent de leur silence
Après avoir gardé le silence sur la " mascarade "des prix des véhicules "Made In Bladi" , les politiques subissent la pression de la campagne "KHELIHAT'TSEDI"( laisses-là rouiller). Petit à petit, les langues commencent à se délier. "Un signe de maturité populaire qui mérite le soutien".
C'est ce qu'indiqueAmar Ghoul, Président du parti TAJ. A cette occasion, dans une intervention pour une chaIne de télévision privée,M. Ghoul a appelé le gouvernementà "répondre positivement à cette prise de conscience populaire". D'autant, dit-il, que les prix sont « exorbitants ».
Quand les députés décident de faire leur travail...
D'autres acteurs, et pas des moindreS, jusque là absents de ce débat, ont finalementdécidé de prononcer. En l'occurrence les députés ! Ces derniers ont, "enfin", décidé de faire leur travailen exposant au gouvernementcette préoccupation sociale majeure. "Cettecampagne, KHELIHA T'SEDI, met en lumière le rejet de la société de cetteréalité des prix outranciers".C'est ce que fait savoir à cette même chaîne, le député MSP, Ahmed Cherifi.
Il indique que sonparti se prépare à exposercette préoccupation auministre de l'Industrie. "Nous allons demander aux deux ministères, Commerce et Industrie, de nous donner leurs vérités sur ce sujet". C'est ce que fait, enfin,savoir Kamel Bounaga député FLN.
ContenuUne situation qui ne semble pas du goût du nouveau ministre, fraîchement installé dans cedépartement. Ainsi, Said Djellab, dans une de sespremières déclarations, n'apas caché qu'il était d'oreset déjà penché sur ce dossier.Il a, dans ce sens, fait part de son intention d'y remédier. "Nous nous sommes penchés sur cesujet en collaboration avecle département de l'Industrie". C'est ce qu'il a indiqué à une chaîne de télévision privée.
Une " arnaque ", nommée voiture «Made In Algérie»
Rappelons que plusieurs voix se sont levées ces derniers jours pour dénoncer les prix exorbitants pratiqués par les concessionnaires automobiles. Derniers en date, une coalitionde l'opposition qui lesa qualifié d'"arnaque".Ainsi, la polémique sur les prix des véhicules montés était au centre des interventions des députés lors de l'examen du projet de loi sur la protection du consommateur.
"Est-cenormal que l'Etat finance, àtravers des crédits, les projets de montage en Algérie. Leur accorde une exonérationdes taxes douanières. Pour qu'au final le prix du véhicule soit facturé au double'", s'est interrogé undes membres de cette coalitiondevant les membres de l'APN. Un appel avait, alors, été lancé en direction du ministère du Commerce afin de "renforcer le contrôle pour mettre un terme aux spéculateurs qui jonglent avec les prix"
Les politiques, sous pression, sortent de leur silence
Après avoir gardé le silence sur la " mascarade "des prix des véhicules "Made In Bladi" , les politiques subissent la pression de la campagne "KHELIHAT'TSEDI"( laisses-là rouiller). Petit à petit, les langues commencent à se délier. "Un signe de maturité populaire qui mérite le soutien".
C'est ce qu'indiqueAmar Ghoul, Président du parti TAJ. A cette occasion, dans une intervention pour une chaIne de télévision privée,M. Ghoul a appelé le gouvernementà "répondre positivement à cette prise de conscience populaire". D'autant, dit-il, que les prix sont « exorbitants ».
Quand les députés décident de faire leur travail...
D'autres acteurs, et pas des moindreS, jusque là absents de ce débat, ont finalementdécidé de prononcer. En l'occurrence les députés ! Ces derniers ont, "enfin", décidé de faire leur travailen exposant au gouvernementcette préoccupation sociale majeure. "Cettecampagne, KHELIHA T'SEDI, met en lumière le rejet de la société de cetteréalité des prix outranciers".C'est ce que fait savoir à cette même chaîne, le député MSP, Ahmed Cherifi.
Il indique que sonparti se prépare à exposercette préoccupation auministre de l'Industrie. "Nous allons demander aux deux ministères, Commerce et Industrie, de nous donner leurs vérités sur ce sujet". C'est ce que fait, enfin,savoir Kamel Bounaga député FLN.
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